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Carte interactive

Notre carte interactive est basée sur les informations géographique provenant de l’OCHA. Elle vous permet voir le nombre de colonies, checkpoints, camps de réfugiés et point de passages actuellement présent en Territoires Palestiniens Occupées.

La situation aujourd’hui

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Colonie

Les colons sont aujourd’hui plus de 450 000 dont la moitié à Jérusalem-Est. La colonisation vise à rendre l’occupation des territoires de 1967 irréversible. La colonisation n’a jamais cessé alors que son gel était prévu par les accords d’Oslo. Entre 1993, les accords d’Oslo, et 2000, année du déclenchement de l’Intifada, le nombre de colons a doublé.

red flag Carte interactive

Checkpoints

Près de 3 millions de Palestiniens vivent sous occupation israélienne. Quand ils se déplacent d’un village ou d’une ville à une autre pour aller travailler, rendre visite à des proches, avoir des soins médicaux, ils doivent passer par les checkpoints tenus par l’armée israélienne. On dénombre plus de 600 checkpoints de tout types en Cisjordanie.

white flag Carte interactive

Points de passages

Près de 1,5 millions de Palestiniens vivent à Gaza. Les territoires est bloqué par des point de passages reliant Gaza avec le reste du moment. De plus l’espace maritime et aériens sont sous blocus israélien. Cette situation perdure depuis 2007. Elle implique une grande pauvreté ajouté à un  nombre d’habitant par mètre carré des plus élevé aux monde.

puzzle Carte interactive

Camps de réfugiés

Les réfugiés palestiniens sont les Palestiniens qui, parmi la diaspora palestinienne, ont un statut spécial de réfugié reconnu par l’UNRWA. Celui ci englobe non seulement l’ensemble des personnes qui résidaient en Palestine mandataire et qui ont quitté leur région suite à la guerre israélo-arabe de , mais également leurs descendants.

et contribuer à la diffusion de l’information en la , en créant des tours interactives, en l’utilisant comme . Tous l’information nécessaire à l’utilisation de le carte se trouve dans les mis à disposition par google.com

Comment en ait-on arrivé à cet situation?

Capture d’écran 2011 01 06 à 22.19.42 Carte interactive

A la vue de ces cartes, on comprend certaines choses que la géographie révèle.

Disparition

Tout d’abord, la disparition progressive de la Palestine. Le plan de partage de 1947 accordait 56% du territoire de la Palestine historique à l’Etat d’Israël. A la fin de la guerre de 1948, Israël avait occupée 78% de ce territoire. En 1967, elle a occupé le reste des territoires palestiniens. Le compromis historique est l’acceptation par les Palestiniens d’un Etat sur les frontières de 1967. Le processus de paix lancé avec les accords d’Oslo en 1993 devait aboutir à deux Etats existant côte à côte. Or les politiques israéliennes rendent la création de l’Etat Palestinien de plus en plus improbable, compromettant ainsi les chances de paix dans la région.

Ces cartes enfin ne montrent pas la souffrance d’un peuple tout entier qui vit sous occupation depuis des décennies. Elles ne montrent pas les morts et les blessés, l’humiliation et l’injustice, les heures d’attente au checkpoint, la peur et l’angoisse, la résistance au quotidien, dans chacun des gestes, en allant à l’école, en soignant, en rêvant, en semant, en récoltant,en plantant un olivier que l’occupant s’entêtera à déraciner, en manifestant, en écrivant, en chantant,  en restant dans sa maison après l’ordre de démolition, en tenant bon, soumoud comme disent les Palestiniens…

La politique des faits accomplis

C’est le deuxième enseignement de ces cartes. La dernière carte révèle en fait la fragmentation du territoire palestinien par la politique des faits accomplis israéliens. Dès 1967, Israël lance la colonisation pour rendre son occupation des territoires de 1967 irréversible. Elle annexe Jérusalem-Est et lance une politique de judaïsation de la ville qui ne cesse de s’intensifier. La Vallée du Jourdain à l’Est de la Cisjordanie est déclarée zone militaire fermée et annexée de fait. L’ensemble de ces mesures conduit à l’annexion par Israël de près de 50% de la Cisjordanie, et fait des territoires palestiniens des bantoustans.

Séparation Gaza / Cisjordanie

Ces cartes révèlent aussi que la séparation entre Cisjordanie et Gaza ne date pas d’hier. Elle remonte à 1948, lorsque la Cisjordanie passe sous contrôle jordanien, et Gaza passe sous contrôle égyptien. Les accords d’Oslo prévoyaient la création d’un lien territorial entre les deux entités devant composer le futur Etat palestinien mais Israël s’est évertué à approfondir la division géographique. Cette division géographique est désormais une division politique avec le conflit intra palestinien qui représente une des plus graves menaces pour le projet national palestinien.

Réfugiés

Elles ne montrent pas les 5 millions de réfugiés palestiniens qui vivent souvent dans des conditions extrêmement difficiles et dont la Nakba se poursuit à ce jour. Ils étaient 750 000 à quitter, contraint et forcés,leurs maisons et leur patrie en 1948. Les nouveaux historiens israéliens ont révélé que leur départ est le résultat d’une politique volontariste du gouvernement israélien visant à remplacer la population existante par une autre. Présents essentiellement dans les pays limitrophes, notamment la Jordanie, le Liban et la Syrie, mais aussi dans le territoire palestinien occupé, les réfugiés palestiniens vivent dans des situations très différentes d’un pays à l’autre. La question des réfugiés fait partie des 5 questions de statut final non traité par les accords d’Oslo. Elias Sanbar, parlant de la lutte du peuple palestinien dira: nous avons mis un terme à l’absence mais pas à l’exil. L’exil occupe une place particulière dans la conscience collective palestinienne. La diaspora a vécu cet arrachement à la terre et cet éclatement comme un traumatisme profond, dont la Nakba est devenu le titre, et dont la clé d’une maison dont l’existence est aléatoire demeure le symbole, symbole d’un départ forcé, symbole d’un retour tant attendu.

Prisonniers

Ces cartes ne montrent pas les 11 000 prisonniers palestiniens: 350 enfants, plus d’une centaine de femmes, près d’un millier de détenus administratifs, privés des droits élémentaires de la défense, emprisonné sans inculpation ni procès équitable, plus de 40 députés soit 1/3 des membres du CLP, dont le Président du Conseil (Hamas), l’ancien SG du Fath en Cisjordanie (Marwan Barghouti), et le SG du FPLP (Ahmad Saadate).Depuis 1967, plus de 750 000 Palestiniens ont été emprisonné à un moment où un autre par Israël. Chaque famille a, ou a eu, un membre, ou plusieurs, de sa famille dans les geôles israéliennes. Les prisonniers ont un poids moral et politique important dans la société palestinienne. Ils sont souvent une force positive que ce soit dans le conflit intra palestinien ou le conflit israélo- palestinien comme le prouve la rédaction du document des prisonniers.

Palestiniens de 1948

Ces cartes ne disent rien des 1,5 million de Palestiniens en Israël, ces autochtones restés sur leurs terres après la Nakba et appelés communément Palestiniens de 1948. Ils sont citoyens israéliens mais subissent de lourdes discriminations. Certains dirigeants israéliens demandent ouvertement leur transfert.