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	<title>Génération Palestine &#187; Obama</title>
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	<description>Le site de Génération Palestine, l&#039;association de jeunes pour la Palestine.</description>
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		<title>Message d&#8217;Ilan Pappe au monde</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 10:37:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
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		<description><![CDATA[Dimanche (22 mai), à 16:17 GMT, j’ai lancé mon soulier contre l’écran de télévision en visant le président US Barak Obama quand il a commencé à expliquer que dans son discours de jeudi au département d’État, c’était à l’interprétation israélienne des frontières de 1967 qu’il s’était référé en parlant de frontières. Ce n’est pas que ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche (22 mai), à 16:17 GMT, j’ai lancé mon soulier contre l’écran de télévision en visant le président US Barak Obama quand il a commencé à expliquer que dans son discours de jeudi au département d’État, c’était à l’interprétation israélienne des frontières de 1967 qu’il s’était référé en parlant de frontières.</p>
<div id="article-ligne-mediane">
<p>Ce n’est pas que son discours m’avait enthousiasmé, mais au moins il était aussi dénué de sens que les précédents sur la question. Toutefois, à 4:17 il a dit que l’on &#8220;ne reviendra pas aux frontières du 4 juin 1967&#8243; , à quoi les milliers de personnes qui assistaient à l’assemblée de l’AIPAC l’ont éperdument acclamé. L’annexion des blocs de colonies israéliennes construites illégalement sur les terres occupées de Cisjordanie, et la création d’un petit bantoustan palestinien dans les espaces intercalaires, correspondait essentiellement à la manière dont Obama envisageait vraiment la paix.</p>
<p>Mon soulier était souple et il s’est contenté de rebondir de l’écran. Comme il s’agissait d’une arme inoffensive, elle visait aussi mes amis palestiniens qui depuis vendredi expliquaient publiquement combien le discours prononcé par Obama au Département d’État était unique et important.</p>
<p>C’est déjà assez dur de savoir qu’à la Maison-Blanche siège quelqu’un qui a trahi non seulement les Palestiniens, mais tous les peuples opprimés de la planète et des USA dont il avait épousé la cause et qu’il avait promis de représenter.</p>
<p>J’ai toutefois rallumé le poste et je me suis tourné vers la <em>Puerta del Sol</em> à Madrid où des milliers de jeunes reformulaient le puissant message sorti de la place Tahrir au Caire, message qu’on a également entendu sur les frontières de la Palestine le jour de la Nakba, ainsi qu’à Trafalgar Square, lors des dernières manifestations d’étudiants.</p>
<p>C’était un défi lancé contre de tels discours politiques et leurs effets empoisonnés. Oui, ils ont dit à Madrid, tout comme ils l’ont fait aux frontières palestiniennes, que nos vies sont règlementées et touchées par des politiciens occidentaux arrogants, cyniques et indifférents dont l’immense pouvoir permet de maintenir l’injustice dans le monde pendant les années à venir ; toutefois, nous en avons assez et nous résisterons.</p>
<p>Partout où cette élite politique et économique occidentale nous affecte, nous avons deux options : soit fatalistes, nous acceptons que nous n’avons d’autre choix que de battre en retraite dans de petits paradis personnels pour essayer de les ignorer autant que possible et nous sustenter sans eux dans les limites existantes. Ou, si nous n’avons ni ce tempérament ni ce luxe, nous pouvons nous joindre à tous ceux qui refusent de succomber pour dire à cette élite que son programme et son monde ne lui appartiennent pas.</p>
<p>Dans certains lieux, les autorités tirent sur les manifestants porteurs d’un tel message ; dans d’autres, elles l’ ignorent. Il est prématuré de savoir si ces protestataires échoueront ou réussiront, mais il est évident que jusqu’ici ils font tache d’huile. Ils contestent les diktats politiques hégémoniques des gouvernements et perdent patience, voire s’indignent, des jeux manipulateurs des entreprises et des stratagèmes macro-économiques.</p>
<p>Les habitants de la Cisjordanie occupée et de la bande de Gaza sont victimes de ces politiques et de cette économie travesties en processus de paix. Toutefois, en Palestine, les politiciens locaux ont récemment fini par entendre la demande populaire d’unité et de fermeté après l’avoir ignorée pendant des années.</p>
<p>Il s’ensuit que le soutien fourni à l’effort vers une nouvelle phase de la résistance populaire contre l’occupation israélienne, galvanise le mouvement mondial de solidarité avec la Palestine et dégage la même énergie que celle qu’a générée auparavant le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS).</p>
<p>Comme l’initiative sera reprise par des gens ordinaires dans le monde arabe et en Europe, nous devrions pouvoir éviter le piège de la paralysie et de l’inaction face à un tel cynisme. Il reste donc encore beaucoup à faire, au mépris total du discours hégémonique et de l’inaction des élites politiques occidentales à l’égard de la Palestine. Nombreuses sont les réalisations de la résistance contre la destruction par Israël de la terre et de son peuple.</p>
<p>Nous pouvons continuer à boycotter les marchandises israéliennes et les représentations culturelles en France, en dépit de la nouvelle loi contre ce type d’action. Si les Palestiniens d’Israël peuvent défier les lois israéliennes contre la commémoration de la Nakba, il nous faut également ignorer des lois et des règlements européens insidieux. Il est possible d’entraver tout rapport universitaire institutionnel entre les universités britanniques et Israël en dépit de l’embarras causé au <em>Foreign Office</em> et à la position officielle des universités à la matière. Et enfin, nous pouvons continuer à diffuser, par le biais des médias alternatifs, le tableau véridique et plus complet de la situation en dépit de la manière honteuse dont les médias US et européens « libéraux » décrivent la réalité sur le terrain.</p>
<p>Le monde d’après les deux discours d’Obama est un endroit bizarre. L’écart entre Obama, Berlusconi, Nétanyahou, Cameron, Merkel et leurs semblables s’est estompé. Pendant un instant, il y avait le danger de voir certains dirigeants palestiniens s’associer à ce groupe indigne de dirigeants occidentaux. Mais il semblerait que ce danger se soit dissipé.</p>
<p>Tout comme dans le cas d’Israël, il est douteux que le changement puisse s’opérer depuis l’intérieur des systèmes politiques occidentaux et y consacrer trop d’énergie peut se révéler inutile. Toutefois, toutes les entités extérieures à ces systèmes &#8211; églises, mosquées, synagogues progressistes, ashrams dotés d’une vue mondiale, centres communautaires, réseaux sociaux et organisations non gouvernementales &#8211; montrent qu’il existe une alternative.</p>
<p>La lutte infatigable contre le nettoyage ethnique de la Palestine se poursuivra à l’extérieur des corridors occidentaux du pouvoir. Ce que nous ont appris l’Égypte et la Tunisie, bien que nous ne soyons pas certains du résultat final, est que la lutte à l’extérieur des corridors du pouvoir n’attend pas que ce soient des dirigeants, des organisations et des personnes bien huilées qui parlent au nom des gens.</p>
<p>Si vous faites partie de cette lutte, manifestez-vous aujourd’hui et faites ce que vous pouvez en dépit de l’Obamafication regrettable de notre monde.</p>
<p>*<em>Ilan Pappe est professeur d’histoire et directeur du Centre européen pour les études palestiniennes à l’Université d’Exeter.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Source: info palestine 26/05/2011</em></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La dernière pièce de théâtre diplomatique</title>
		<link>http://generation-palestine.org/2011/05/30/la-dernire-pice-de-thtre-diplomatique/</link>
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		<pubDate>Sun, 29 May 2011 22:23:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<category><![CDATA[discours]]></category>
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		<description><![CDATA[Une nouvelle période de dupes vient de s&#8217;achever autour du conflit israélo-palestinien, laissant l&#8217;impasse entière, et le risque d&#8217;explosion bien réel. Rendez-vous est déjà pris pour septembre, avec un nouveau bras de fer autour de la reconnaissance d&#8217;une Palestine indépendante, mais quelque peu irréelle. La dernière pièce théâtralisée, potentiellement tragique, s&#8217;est déroulée en trois actes : La ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle période de dupes vient de s&#8217;achever autour du conflit israélo-palestinien, laissant l&#8217;impasse entière, et le risque d&#8217;explosion bien réel. Rendez-vous est déjà pris pour septembre, avec un nouveau bras de fer autour de la reconnaissance d&#8217;une Palestine indépendante, mais quelque peu irréelle.</p>
<p>La dernière pièce théâtralisée, potentiellement tragique, s&#8217;est déroulée en trois actes :</p>
<p><span style="font-size: 20px; font-weight: bold;">La démission de George Mitchell</span></p>
<p>Le 13 mai, George Mitchell, l&#8217;émissaire spécial de Barack Obama pour leProche-Orient, jette l&#8217;éponge. Officiellement pour « raisons personnelles », compréhensibles à 77 ans après une riche carrière marquée par la négociation de haut vol qui a conduit à la fin des hostilités en Irlande du Nord.</p>
<p>En fait, c&#8217;est un constat d&#8217;échec pour ce diplomate chevronné, qui tire un mauvais bilan de ses deux années à tenter de briser l&#8217;impasse entre Israéliens et Palestiniens. Navettes, entretiens, pressions, compromis… Tout y est passé, en vain.</p>
<p>Georges Mitchell n&#8217;a pas réussi à relancer le processus de paix, pas même à réunir les deux parties face à face autrement que pour des « photo ops », des séances photos sans lendemain comme le Proche-Orient en a tant connues.</p>
<p>Le négociateur a été confronté à trois problèmes :</p>
<ol>
<li>le plus gros : un <strong>gouvernement israélien le plus à droite </strong>de l&#8217;histoire de l&#8217;Etat hébreu, peu disposé à la moindre concession sur l&#8217;une des questions centrales, celle des colonies juives de Cisjordanie. Négocier d&#8217;un côté, poursuivre la colonisation de l&#8217;autre, c&#8217;était la posture confortable du gouvernement de Benyamin Netanyahou, refusée par la partie palestinienne.</li>
<li>Une Autorité palestinienne extrêmement souple, comme l&#8217;ont montré les « Palestine Papers », les documents de négociation qui ont « fuité » du côté de la chaîne Al Jazeera. Mais un <strong>leadership faible, incarné par Mahmoud Abbas</strong>, soumis à une rude surenchère des islamistes du Hamas, installés au pouvoir dans la bande de Gaza.</li>
<li>Les<strong> hésitations d&#8217;Obama</strong>, qui a sans doute une vision claire de ce qu&#8217;il faudrait faire, mais ne s&#8217;est jamais résolu à la crise avec Israël que risquerait d&#8217;entraîner une position plus ferme de sa part et de celle de la diplomatie américaine.</li>
</ol>
<p><span style="font-size: 20px; font-weight: bold;">Obama et les frontières de 67</span></p>
<p>Le 19 mai, le président américain prononce un discours attendu sur lesrévolutions du monde arabe, sur l&#8217;après-Ben Laden tué quelques jours auparavant par les forces spéciales américaines, et enfin sur le problème israélo-palestinien.</p>
<p>Le passage le plus commenté est assurément la référence aux frontières de juin 1967, la Ligne verte qui marquait la frontière antérieure à la Guerre des six jours, et qui constituait le contour extérieur d&#8217;Israël de 1949 à juin 1967.</p>
<p>Pour Obama, la frontière entre Israël et un futur Etat palestinien qu&#8217;il appelle de ses vœux, doit découler « des lignes de 1967, avec des modifications agréées par les deux parties ». Cette dernière référence permet d&#8217;envisager des échanges de territoires pour qu&#8217;Israël puisse annexer les « blocs » de colonies proches de la Ligne verte. Il ajoute :</p>
<blockquote><p>« Le retrait complet et graduel des forces militaires israéliennes devrait être coordonné dans l&#8217;idée d&#8217;une responsabilité de la sécurité palestinienne dans un Etat souverain et non militarisé ».</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p>Dans le même discours, Obama met en garde les Palestiniens contre leur projet de déclaration unilatérale d&#8217;indépendance et leur tentative d&#8217;isoler Israël lors de la session de l&#8217;ONU en septembre, et se montre critique vis-à-vis de l&#8217;accord Fatah-Hamas, les deux frères ennemis palestiniens, intervenu récemment.</p>
<p><span style="font-size: 20px; font-weight: bold;">Le show de Netanyahou</span></p>
<p>Troisième acte de la tragédie, la visite de Benyamin Netanyahou, le chef d&#8217;un gouvernement israélien qui compte dans ses rangs une droite extrême, des partis religieux intransigeants sur la question de la Terre sainte, et une aile ex-travailliste devenue faucon ; une coalition hétéroclite d&#8217;accord sur un point, la fermeté face aux Palestiniens, et, aussi, face à Obama, perçu comme un « ennemi » d&#8217;Israël.</p>
<p>Avant même d&#8217;arriver à Washington, Netanyahou adresse une rebuffade à Obama en refusant tout retour aux frontières de 1967. Une fin de non-recevoir qui, d&#8217;entrée de jeu, transforme ce voyage en un show de relations publiques personnel et pour l&#8217;Etat hébreu, et certainement pas en prélude à la relance d&#8217;un processus de paix qui restera au point mort.</p>
<p>Le 24 mai, cinq jours après le discours d&#8217;Obama, Benyamin Netanyahou prononce undiscours devant le Congrès réuni en séance exceptionnelle, et, comme le fait observer la presse israélienne, est plus souvent ovationné par les élus américains debout que lorsque le président des Etats-Unis a prononcé son dernier discours sur l&#8217;Etat de l&#8217;Union…</p>
<p>Ce discours contient tous les ingrédients de l&#8217;attitude inflexible de Netanyahou, y compris la négation que les Israéliens qui habitent dans les Territoires occupés de Cisjordanie sont des « occupants », comme le définit la légalité internationale basée sur la résolution 242 du Conseil de sécurité, dont la force s&#8217;impose pourtant à tous.</p>
<p>Comme le souligne le New York Times, dans un éditorial consacré à la prestation du chef du gouvernement israélien :</p>
<blockquote><p>« Netanyahou a montré – une fois de plus – qu&#8217;il n&#8217;a pas d&#8217;appétit sérieux pour le genre de compromis qui serait la seule manière de parvenir à une solution à deux Etats, et garantir à la fois aux Palestiniens leur Etat qui leur est nié depuis si longtemps, et la sécurité à long terme d&#8217;Israël. »</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p>Mitchell est parti, Obama a parlé, Netanyahou a dit « non » et est rentré chez lui après une opération parfaitement réussie de charme auprès de l&#8217;establishment américain majoritairement pro-israélien.</p>
<p>Le conflit reste entier, sauf que…</p>
<ul>
<li>Le Proche-Orient vit son<strong> printemps arabe</strong>, qui a fait tomber le régime deMoubarak en Egypte et agite toute la région, en particulier un autre voisin important d&#8217;Israël, la Syrie. En ouvrant ce samedi ses frontières avec la bande de Gaza, rompant ainsi le blocus décrété par Israël, Le Caire montre que quelque chose a changé dans l&#8217;ordre régional.</li>
</ul>
<ul>
<li>L&#8217;ébullition née de la rencontre entre les aspirations d&#8217;une <strong>nouvelle génération</strong> et de réseaux sociaux, n&#8217;épargne pas la Palestine, et agite aussi les esprits d&#8217;une jeunesse qui vit mal la perpétuation du statu quo.</li>
</ul>
<ul>
<li>La réconciliation, avec toutes ses limites évidentes, entre les deux principales formations palestiniennes, <strong>le Fatah et le Hamas</strong>, pousse à une nouvelle dynamique dans le bras de fer avec Israël.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le projet palestinien de demander la <strong>reconnaissance internationale </strong>d&#8217;un Etat symboliquement indépendant en septembre, lors de l&#8217;Assemblée générale de l&#8217;ONU, est considérée par beaucoup comme un moyen de briser le statu quo. Cette position, critiquée par Obama, divise les Américains et la diplomatie française n&#8217;a pas exclu de la soutenir.</li>
</ul>
<p>Au sein même d&#8217;Israël, il existe une petite minorité qui tente de faire entendre une autre voix. Vendredi, une vingtaine de personnalités de la gauche israélienne ont signé un appel en faveur de la reconnaissance de la Palestine en septembre. L&#8217;un d&#8217;eux, Hillel Ben Sasson, un militant engagé contre les expropriations de maisons à Jérusalem-Est, cité par Le Monde, explique la démarche :</p>
<blockquote><p>« Nous sommes réalistes, nous savons qu&#8217;aussi prestigieux soient-ils, nos signataires ne peuvent pas grand-chose face à la détermination diplomatique américaine.</p>
<p>Mais nous voulons faire comprendre aux Européens, qu&#8217;après la visite désastreuse de Netanyahou à Washington, c&#8217;est à eux qu&#8217;il appartient de nous sauver de nos dirigeants.</p>
<p>S&#8217;ils disent oui » à l&#8217;Etat palestinien en septembre, nous avons une chance d&#8217;empêcher un nouveau bain de sang et de relancer les négociations de paix sur la base d&#8217;une plateforme décente. »</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p>Une nouvelle fois, donc, le Proche-Orient a tous les ingrédients de la bombe à retardement dont le compte à rebours est enclenché. Personne ne sait quand la bombe explosera, ni où, ni si cette explosion ressemblera aux précédentes, en particulier la première et la seconde Intifada.</p>
<p>Mais il faut être aveugle pour ne pas voir la catastrophe qui s&#8217;annonce inexorablement sans que ceux qui auraient les moyens de l&#8217;arrêter ne se les donnent réellement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: Pierre Haski | Rue89 | 28/05/2011</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Obama estime avoir commis une &#8220;erreur&#8221;</title>
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		<pubDate>Wed, 25 May 2011 16:58:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le président Obama a déclaré mercredi à Londres qu’un accord au Proche-Orient impliquait &#8220;des compromis déchirants&#8221; de la part d’Israël et des Palestiniens, mais il a qualifié d’&#8221;erreur&#8221; le projet de demande de reconnaissance d’un État palestinien à l’ONU sur la base des frontières de 1967. &#8221;Je suis confiant quant à la possibilité d’un accord de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président Obama a déclaré mercredi à Londres qu’un accord au Proche-Orient impliquait &#8220;des compromis déchirants&#8221; de la part d’Israël et des Palestiniens, mais il a qualifié d’&#8221;erreur&#8221; le projet de demande de reconnaissance d’un État palestinien à l’ONU sur la base des frontières de 1967. &#8221;Je suis confiant quant à la possibilité d’un accord de paix&#8221; au Proche-Orient, a affirmé Barack Obama lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre David Cameron, au deuxième jour de sa visite à Londres.</p>
<p>Mais &#8220;cela demandera des compromis déchirants de part et d’autre&#8221;, a-t-il souligné. &#8220;La seule façon d’arriver à la création d’un État palestinien est que les Israéliens et les Palestiniens parviennent à une paix juste&#8221;, a poursuivi Barack Obama. &#8220;Je suis persuadé que choisir la voie de l’ONU pour les Palestiniens plutôt que de s’asseoir à la table des négociations avec les Israéliens est une erreur&#8221;, a-t-il encore jugé.</p>
<p>Lors d’un discours sur le Proche-Orient prononcé le 19 mai, le président américain s’est prononcé pour la première fois en faveur de pourparlers pour un État palestinien sur la base des frontières de 1967, c’est-à-dire couvrant la Cisjordanie, Jérusalem-Est et Gaza, moyennant des échanges de territoire négociés avec Israël. Il a cependant réaffirmé à cette occasion l’opposition de Washington à une reconnaissance par l’ONU d’une Palestine sur les lignes de 1967, sans un accord de paix préalable.</p>
<p>Cette opposition pourrait se traduire par un veto américain au Conseil de sécurité en septembre. Les Palestiniens détiennent actuellement un statut d’observateurs aux Nations unies.</p>
<p>Source: Al faraby, le 25/05/2011</p>
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		<title>Ils et elles ont dit</title>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 11:24:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PoudreDEscampette</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Barak Obama : &#8220;Les frontières d’Israël et de la Palestine devraient être basées sur les frontières de 1967 avec des échanges mutuellement acceptés, afin que des frontières sécurisées et reconnues soient établies par les deux Etats. […] Le peuple palestinien doit avoir le droit de s’autogouverner, d’atteindre son potentiel, dans un Etat souverain et contigu”. Barak ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/BibiObama_CopyrightGPO.jpg" rel="shadowbox[sbpost-2004];player=img;"><img class="alignright size-full wp-image-2008" src="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/BibiObama_CopyrightGPO.jpg" alt="BibiObama CopyrightGPO Ils et elles ont dit" width="295" height="171" title="Ils et elles ont dit" /></a>Barak Obama : <em>&#8220;Les frontières d’Israël et de la Palestine devraient être basées sur les frontières de 1967 avec des échanges mutuellement acceptés, afin que des frontières sécurisées et reconnues soient établies par les deux Etats. […] Le peuple palestinien doit avoir le droit de s’autogouverner, d’atteindre son potentiel, dans un Etat souverain et contigu”. </em></p>
<p>Barak Obama après s’être fait taper sur les doigts par Benjamin Netanyahu : il estime que ses propos avaient été <em>« mal interprétés</em> ». La position du président, expliquée par lui-même, <em>« signifie que les parties elles-mêmes, les Israéliens et les Palestiniens, vont négocier une frontière différente de celle qui existait le 4 juin 1967</em> », tenant compte des <em>« nouvelles réalités démographiques sur le terrain et des besoins des deux parties</em> ».</p>
<p>Benjamin Netanyahu  et ses proches : « <em>Le Président Obama ne comprend pas la réalité »</em>.</p>
<p>Avigdor Lieberman, Ministre israélien des Affaires étrangère:<a href="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/Lieberman_CopyrightEmilSalman.jpg" rel="shadowbox[sbpost-2004];player=img;"><img class="size-full wp-image-2007 alignleft" src="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/Lieberman_CopyrightEmilSalman.jpg" alt="Lieberman CopyrightEmilSalman Ils et elles ont dit" width="295" height="171" title="Ils et elles ont dit" /></a> <em>« Tout ceux qui défendent le droit palestinien du retour ont besoin de savoir consciemment ou inconsciemment que l’intention est de facto l’élimination d’Israël ». </em>Et Lieberman d’ajouter qu’il n’y aura pas de négociation sur le droit au retour des Palestiniens,<em> « même pas un seul refugié ». </em></p>
<p>Carl Bildt, Ministre suédois des Affaires étrangères: il affirme que les points abordés par Obama sont très proches de la ligne européenne. Il a aussi rétorqué à Benjamin Netanyahu, qui rejetait une frontière basée sur celles de 1967 pour cause d’être « <em>indéfendables</em> », que « <em>la seule défense possible c’est la paix</em> ».</p>
<p>Merav Michaeli, journaliste pour Haaretz: <em>« Vous ne pouvez pas le [Président Obama] blâmer</em><em>: c’est vraiment impossible de comprendre cette réalité. C’est impossible de comprendre pourquoi un pays et un peuple continuent de refuser de faire ce qui est juste, quelque chose qui aurait pu être fait il y a longtemps, et de préférer continuer de cogner leurs têtes sur le mur jusqu’a ce que le sang coule, avec absolument aucune logique, littéralement hors-de-contrôle, comme quelqu’un qui serait devenu fou. C’est difficile de comprendre la réalité dans laquelle un Premier Ministre s’assied et, contrairement a toute logique et tout code de conduite, fait la leçon avec arrogance à son hôte, le Président des Etats-Unis. C’est difficile de comprendre une réalité dans laquelle, un jour avant une réunion prévue, un Premier Ministre répond au discours du Président des USA, qui est sur le point de l’accueillir, avec une annonce égale a un crachat dans sa figure. […] </em></p>
<p><em>La réalité c’est que l’Etat d’Israël est devenu habitué à la situation présente et ne se reconnait pas sans ca. Israël a existé plus longtemps avec l’occupation que sans; il a existé pour la plupart de ses années sans frontières et est mortellement effrayé du changement ». </em></p>
<p>Mais Obama nous rappelle bien de ne pas s’inquiéter car le soutien financier à Israël a atteint un niveau « record » sous son administration…</p>
<p>Que penser de tout cela ?</p>
<p>D’abord, Israël se comporte vis-à-vis des USA comme un adolescent qui ose gifler ses parents. Et le pire, c’est que ceux-ci acceptent…</p>
<p>Ensuite, parler d’échanges sur la base des besoins démographiques est une fausse entourloupe : si c’était vraiment le cas, la Palestine devrait comprendre 80% de la Palestine d’origine.</p>
<p>Enfin, affirmer que le droit au retour de Palestiniens équivaut a éliminer Israël va bien sur dans le même sens que les déclarations d’Israël voulant être reconnu comme un Etat juif, c’est-dire un Etat qui se veut sans métissage de races et ethniquement pur, ou très proche de l&#8217;être, ce qui fait malheureusement penser a un autre régime du passé tristement célèbre, duquel Israël se dit avoir tirer des leçons. La difficulté pour Israël de négocier vient, en partie, du fait de ce choix faussement binaire ou toute coexistence avec l’autre étant impensable, il faut choisir entre lui ou nous, mais dans tous les cas, l&#8217;un des deux doit disparaître et ce ne sera pas nous&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: Céline, envoyée spéciale en Palestine &#8211; le 24/05/2011</p>
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		<title>A quoi servirait l’adhésion de la Palestine à l&#8217;ONU?</title>
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		<pubDate>Mon, 23 May 2011 11:06:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’importance de l’adhésion d’un Etat palestinien à l’ONU c’est que, pour la première fois, ce seront les Palestiniens qui décideront quel cadre juridique international s’applique sur leur territoire. &#160; La prudente politique étrangère d’Israël en matière de questions juridiques au cours des 44 dernières années va probablement s’effondrer en septembre. Les mécanismes de défense juridique ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="article-chapo">L’importance de l’adhésion d’un Etat palestinien à l’ONU c’est que, pour la première fois, ce seront les Palestiniens qui décideront quel cadre juridique international s’applique sur leur territoire.<span id="more-1947"></span></div>
<div id="article-ligne-mediane">
<p>&nbsp;</p>
<div><img class="aligncenter" src="http://www.info-palestine.net/IMG/jpg/A2-32.jpg" alt="A2 32 A quoi servirait l’adhésion de la Palestine à lONU?" width="480" height="266" title="A quoi servirait l’adhésion de la Palestine à lONU?" /></div>
<p>La prudente politique étrangère d’Israël en matière de questions juridiques au cours des 44 dernières années va probablement s’effondrer en septembre. Les mécanismes de défense juridique construits depuis l’occupation de la Cisjordanie et de la bande de Gaza pour lutter contre le &#8220;danger&#8221; de juridiction internationale quant à son comportement envers des millions de personnes qui sont sous son contrôle sont susceptibles de se transformer en poussière sous le coup de boutoir des démarches diplomatiques.</p>
<p>En effet, si la communauté internationale reconnaît un Etat palestinien, deux questions se posent :</p>
<p>-  la question de savoir si les officiers des Forces de Défense d’Israël qui sont impliqués dans des assassinats, en tirant sur des manifestants non armés et utilisant des bombes au phosphore, seront interrogés et jugés à la Cour pénale internationale à La Haye,<br />
- et celle de savoir si les traités internationaux relatifs aux droits de l’homme (et autres traités) seront applicables à Israël durant les actions dans les territoires palestiniens, ne seront plus décidées dans les bureaux du gouvernement à Jérusalem, mais plutôt dans les couloirs de la Mouqataa à Ramallah.</p>
<p>En même temps que le « tsunami » diplomatique prévu par le Ministre de la Défense Ehud Barak, Israël peut s’attendre à un tsunami juridique qui, pour la première fois, va réclamer le paiement d’un prix pour les violations des droits de l’homme dans les territoires occupés.</p>
<p>Le conflit israélo-palestinien, et l’occupation prolongée des territoires palestiniens conquis par Israël en 1967, ne sont pas une question interne israélienne. Il s’agit d’un conflit international dans lequel la communauté internationale a un intérêt légitime.</p>
<p>Pourtant, pendant les années d’occupation, l’État d’Israël a empêché les mécanismes légaux des Nations Unies, lesquels traitent de la protection des droits de l’homme, de se pencher sur ses agissements. Ainsi, par exemple, Israël s’est abstenu d’accorder des pouvoirs au Comité des Nations Unies sur les droits de l’homme pour examiner les plaintes de Palestiniens contre l’armée israélienne.</p>
<p>(Le comité est un organisme professionnel qui se compose d’experts de renommée mondiale en matière de droits de l’homme, par opposition au Conseil des droits de l’homme, qui est un organe politique composé de représentants des pays.)</p>
<p>De la même façon, dans les territoires, Israël a refusé d’appliquer les différentes conventions en matières de droits humains qui traitent, entre autres, de la discrimination envers les femmes, des droits de l’enfant, de la discrimination raciale et pour autres causes, et de la torture. Certains des plus talentueux défenseurs d’Israël ont été envoyés à Genève pour affirmer que ces traités ne sont pas contraignants pour Israël au-delà de la Ligne verte.</p>
<p>Israël se considère comme le représentant des victimes et des survivants de l’Holocauste, et en tant que tel a été l’un des initiateurs de la création d’une cour pénale internationale pour crimes de guerre. L’importance de l’isolement juridictionnel est survenu quand Israël a décidé de ne pas ratifier le statut de la cour afin de ne pas lui accorder le pouvoir d’enquêter et de statuer sur des crimes qui auraient été/seraient commis par des officiers et des soldats israéliens.</p>
<p>Au cours des 44 années, Israël a réussi à confier le soin de juger ses actions dans les territoires occupés à la Haute Cour de Justice, qui a approuvé presque toutes les politiques et pratiques de l’armée dans les territoires, renforçant l’occupation et rendant possibles des violations massives des droits de l’homme en raison de son soutien.</p>
<p>Israël a réussi à confier les enquêtes relatives à ses crimes aux avocats/procureurs militaires, lesquels ont agi de telle sorte que la pratique de l’enquête aboutisse à ce que l’application de la rigueur de la loi aux soldats et officiers qui l’avaient violé soit une sorte de miracle.</p>
<p>Tout cela est sur le point de prendre fin. Le jugement des actions d’Israël en matière de droits de l’homme est apparemment sur le point confié aux des nations du monde. Pour devenir internationalisé.</p>
<p>Si la Palestine est acceptée comme membre à part entière de l’ONU en septembre, le bouton &#8220;contrôle de compétence&#8221; sur les événements qui auront lieu en Cisjordanie et la bande de Gaza, sera, dans une large mesure, transféré de Jérusalem à Ramallah, de Benjamin Netanyahu à Mahmoud Abbas &#8211; parce que la signification de l’acceptation de la Palestine en tant que membre de l’ONU emportera pour celui-ci la faculté souveraine de signer des traités internationaux, d’adhérer à de tels accords internationaux et d’accepter l’autorité juridictionnelle des tribunaux internationaux quant à ce qui a lieu sur son territoire.</p>
<p>Le jeune Etat de Palestine agira sagement s’il décide, tout de suite après l’adhésion à l’ONU, de signer tous les principaux traités en matière de droits de l’homme et toutes les clauses ou protocoles qui accordent aux organismes professionnels le pouvoir d’examiner les plaintes formées par des civils pour violation de leurs droits.</p>
<p>Si le gouvernement palestinien décide également de signer et de ratifier le statut de Rome de la Cour pénale internationale, les territoires de Cisjordanie et de Gaza seront placés sous l’autorité du tribunal international en matière d’enquêtes et de poursuites.</p>
<p>L’importance de l’adhésion d’un Etat palestinien à l’ONU, c’est que, pour la première fois, ce seront les Palestiniens qui décideront du cadre juridique international ayant force obligatoire sur leur territoire. Après plus de 40 ans dans le désert de l’occupation, les Palestiniens auront la possibilité d’influencer leur destin par des moyens légaux.</p>
<p>* <strong>Michael Sfard</strong> avocat, est le conseiller juridique de la <a rel="nofollow" href="http://www.yesh-din.org/">Yesh Din</a>, organisation de défense des droits de l’homme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: Michael Sfard &#8211; Haaretz, le 22/05/2011 via &#8221;info palestine.net&#8221;</p>
</div>
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		<title>Les palestiniens iront devant l&#8217;ONU</title>
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		<pubDate>Sat, 21 May 2011 21:34:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les autorités palestiniennes demanderont en septembre leur reconnaissance comme Etat-membre des Nations unies, a confirmé samedi un haut responsable palestinien. Nabil Chaas, conseiller du président Mahmoud Abbas, a dans le même temps exhorté les Etats-Unis, qui insistent pour une solution négociée entre Israéliens et Palestiniens, à se rallier aux pays ayant déjà reconnu l’existence d’un ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les autorités palestiniennes demanderont en septembre leur reconnaissance comme Etat-membre des Nations unies, a confirmé samedi un haut responsable palestinien.</strong></p>
<p>Nabil Chaas, conseiller du président Mahmoud Abbas, a dans le même temps exhorté les Etats-Unis, qui insistent pour une solution négociée entre Israéliens et Palestiniens, à se rallier aux pays ayant déjà reconnu l’existence d’un Etat palestinien.</p>
<p><a href="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/palestine.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1904];player=img;" title="palestine"><img class="size-full wp-image-1906 alignleft" title="palestine" src="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/palestine.jpg" alt="palestine Les palestiniens iront devant lONU" width="250" height="340" /></a></p>
<p>Un autre responsable palestinien, Nabil Abou Rdainah, a précisé que cette initiative unilatérale devant l’Assemblée générale des Nations unies pourrait être suspendue si Israël acceptait de revenir à son moratoire sur les implantations juives en Cisjordanie. &#8221;Notre position est de laisser une occasion, jusqu’à septembre, de revenir à la table des négociations sur la base d’un arrêt des activités d’implantation. Ce serait notre préférence&#8221;, a-t-il dit.</p>
<p>C’est cette question du gel des colonies qui a conduit à l’arrêt prématuré des négociations que Barack Obama avait relancées en septembre dernier, Israël refusant de prolonger le moratoire. Il semble peu probable qu’Israël saisisse la perche tendue par Nabil Abou Rdainah. En visite à Washington, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a rejeté l’appel de Barack Obama à un retour aux frontières de 1967.</p>
<p>Le président américain a entériné jeudi l’idée d’un Etat palestinien sur les frontières de 1967, antérieures à la guerre des Six-Jours et à la conquête de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Jérusalem-Est par Israël. Mais il a déconseillé aux Palestiniens d’isoler Israël à l’Onu. &#8221;Les actes symboliques destinés à isoler Israël aux Nations unies en septembre ne créeront pas un Etat indépendant&#8221;, a-t-il dit. Pour l’Autorité palestinienne, qui se dit contrainte d’agir du fait du blocage du processus de paix, l’objectif est d’&#8221;internationaliser&#8221; la recherche d’une solution au conflit au Proche-Orient.</p>
<p>Interrogé par Reuters, Nabil Chaas a confirmé que les Palestiniens saisiraient les Nations unies. &#8220;Surtout depuis que Netanyahu a recouru au prétexte éculé des nécessaires ’frontières défendables’ pour continuer de voler notre terre, contrôler la vallée du Jourdain et modifier la démographie&#8221;, a-t-il poursuivi. &#8221;Nous appelons le président Obama à reconnaître l’Etat palestinien dans les frontières de 1967&#8243;, a insisté Chaas.</p>
<p>De sources diplomatiques, on estime qu’une majorité devrait soutenir la requête palestinienne à l’Assemblée générale de l’Onu. Mais la déclaration de reconnaissance d’un Etat palestinien devrait ensuite être approuvée par le Conseil de sécurité, où les Etats-Unis disposent d’un droit de veto. En février, Washington a bloqué une motion soumise au Conseil de sécurité qui proclamait le caractère illégal des implantations juives en Cisjordanie. Les quatorze autres membres du Conseil ayant voté en faveur de ce texte, des analystes estiment que les Etats-Unis seraient isolés face à un consensus international.</p>
<p>Le gouvernement israélien réfute pour sa part la pertinence des frontières de 1967, estimant qu’elles sont &#8220;indéfendables&#8221;. Dans sa réponse à Barack Obama, Benjamin Netanyahu a rappelé les engagements écrits de son prédécesseur d’Obama, George W. Bush, suggérant en 2004 qu’Israël puisse conserver de larges blocs d’implantations dans le contexte d’un éventuel accord de paix. &#8220;Ces engagements établissent qu’Israël n’a pas à se retirer sur les lignes de 1967&#8243;, a dit le chef du gouvernement israélien.</p>
<p>Les &#8220;frontières de 1967&#8243; renvoient à la &#8220;Ligne verte&#8221;, ligne de démarcation déterminée par l’armistice conclu en 1949 entre Israël et ses voisins arabes &#8211; Egypte, Jordanie, Liban et Syrie &#8211; au terme de la première guerre consécutive à la création de l’Etat juif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: Al faraby, le 21/05/2011</p>
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		<title>Des négociations, encore et toujours des négociations&#8230;</title>
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		<pubDate>Sat, 21 May 2011 03:52:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mouton Survolte</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/14583169072.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1797];player=img;" title="Caricature Latuff"><img class="size-full wp-image-1800" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Caricature Latuff" src="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/14583169072.jpg" alt="14583169072 Des négociations, encore et toujours des négociations..." width="500" height="110" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Depuis l&#8217;échec des Accords d&#8217;Oslo, Israël et ses alliés ne jurent que par les négociations. Celles-ci seraient la seule solution pour la mise en place d&#8217;un processus de paix dans la région. Ainsi, Netanyahu a récemment déclaré à la presse que &#8220;une recherche sérieuse de la paix ne peut intervenir que par la négociation (&#8230;) entre Israël et les Palestiniens, pas à travers le diktat de l&#8217;ONU&#8221;. Certes, l&#8217;ONU a prouvé sa défaillance à résoudre le &#8220;conflit&#8221; (elle est même l&#8217;une des personnes en partie responsable de l&#8217;occupation de la Palestine). Il est également vrai que chaque partie concernée doit avoir son mot à dire. Néanmoins, est-il juste d&#8217;affirmer que le retour aux négociations est la seule solution ?</p>
<p style="text-align: left;">Les pourparlers menés jusqu&#8217;en septembre 2010 ont pour parties un Etat et une entité, les Palestiniens étant privés d&#8217;Etat depuis 1948. Pour être le plus juste possible, une négociation doit se faire entre des personnes, si ce n&#8217;est égales, ayant chacune un poids non négligeable afin d&#8217;être en mesure d&#8217;exiger quelque chose et de peser dans la balance.Il n&#8217;y a en effet aucune négociation possible (ni souhaitable d&#8217;ailleurs) entre une victime et son bourreau, entre l&#8217;occupant et l&#8217;occupé, ou encore entre l&#8217;oppresseur et l&#8217;opprimé. Du moins, une telle discussion ne mènerait à rien de bon, et certainement pas à une paix juste et durable au Proche-Orient, dans le cas présent.</p>
<p style="text-align: left;">Malgré tout, Obama a réitéré, mardi 17 mai, la nécessité de reprendre les pourparlers. Rappelons que les propos du &#8220;prix nobel de la paix&#8221; interviennent deux jours après la répréssion sanglante israélienne contre des Palestiniens comémorant le jour de la Nakba. La sincérité de ces prêcheurs états-uniens peut certainement être remise en cause dans la mesure où ce sont ces mêmes &#8220;semeurs de paix&#8221; qui, en date du 18 février 2010, ont émis un véto au projet de résolution du Conseil de sécurité de l&#8217;ONU visant à condamner la colonisation israélienne. La colonisation est certes un crime. Mais de toute évidence, ça n&#8217;est pas un crime suffisamment grave pour qu&#8217;il puisse, une nouvelle fois, être condamné par l&#8217;ONU. Malgré tout, l&#8217;Administration Obama prétend vouloir poursuivre la reprise des négociations à tel point que désormais, l&#8217;important semble plus le fait de s&#8217;assoir autour d&#8217;une table et de discuter, que le fait de mettre réellement un terme aux violations incessantes faites aux droits humains. Ceci a pu être constaté à plusieurs reprises, puisque durant les pourparlers, la colonisation na jamais cessé.</p>
<p style="text-align: left;">Israël colonise, occupe, expulse et continue ses attaques répétées à l&#8217;encontre de milliers de Palestiniens qui restent dignes malgré tout. Alors que la construction du mur de la honte (jugé illégal par un avis consultatif de la Cour Internationale de Justice en 2004) se poursuit, l&#8217;apartheid israélien est également une réalité actuelle : des routes réservées aux colons, des checkpoints empêchant la libre circulation des Palestiniens sur leur propre terre, vol d&#8217;eau, punitions collectives, emprisonnements arbitraires, etc. Tout ceci, en comptant sur l&#8217;appui d&#8217;entreprises étrangères, des gouvernements occidentaux et l&#8217;inertie des dictatures arabes aujourd&#8217;hui en danger.</p>
<p style="text-align: left;">Ne soyons pas dupes : ces négociations ne sont qu&#8217;une tentative de plus d&#8217;imposer une &#8220;paix&#8221; injuste et illégitime : une &#8220;paix&#8221; permettant les violations répétées et impunies du droit international. Une &#8220;paix&#8221; qui, au nom de la &#8220;sécurité&#8221; d&#8217;Israël, autorise la pratique d&#8217;un terrorisme d&#8217;Etat depuis plus de 63 ans.</p>
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		<title>Colonisation et discours agressifs, Netanyahu montre les cros</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 11:36:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Colonisation : 620 nouveaux logements bientôt construits à Jérusalem-Est Une commission gouvernementale israélienne a approuvé jeudi 19 mai la construction de 620 nouveaux logements dans le quartier de colonisation juive de Pisgat Zeev, à Jérusalem-Est occupée et annexée, et devrait donner son feu vert à la création de 900 autres dans le quartier de colonisation ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size: 13px; font-weight: normal;"><strong>Colonisation : 620 nouveaux logements bientôt construits à Jérusalem-Est</strong></span></h1>
<p>Une commission gouvernementale israélienne a approuvé jeudi 19 mai la construction de 620 nouveaux logements dans le quartier de colonisation juive de Pisgat Zeev, à Jérusalem-Est occupée et annexée, et devrait donner son feu vert à la création de 900 autres dans le quartier de colonisation de Har Homa, près de la ville palestinienne de Bethléem en Cisjordanie, a déclaré l’ONG israélienne Ir Amim.</p>
<p>Benyamin Nétanyahou avait ordonné à plusieurs reprises le report de réunions consacrées à des projets de colonisation à Jérusalem-Est avant des visites dans des capitales européennes. L’annonce considérée comme &#8220;malheureuse&#8221; d’un projet de colonisation en pleine visite à Jérusalem du vice-président américain, Joe Biden, en mars 2010, avait déclenché un tollé international.</p>
<p>Depuis la conquête en juin 1967 de Jérusalem-Est, à majorité arabe (270 000 Palestiniens), Israël y a construit une douzaine de quartiers de colonisation, où vivent plus de 200 000 Israéliens, et a proclamé l’ensemble de la ville sa capitale &#8220;éternelle et indivisible&#8221;. Cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale, qui considère le secteur oriental de Jérusalem comme un territoire occupé. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent</p>
<p><strong>Netanyahu exclut un retour aux frontières de 1967 pour Israël</strong></p>
<div id="attachment_1883" class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><a href="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/netanyahu.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1875];player=img;" title="BENJAMIN NETANYAHU EXCLUT UN RETOUR AUX FRONTIÃRES DE 1967"><img class="size-medium wp-image-1883 " title="BENJAMIN NETANYAHU EXCLUT UN RETOUR AUX FRONTIÃRES DE 1967" src="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/netanyahu-300x196.jpg" alt="netanyahu 300x196 Colonisation et discours agressifs, Netanyahu montre les cros" width="240" height="157" /></a><p class="wp-caption-text">Benjamin Netanyahu exclut un retour aux frontières de 1967</p></div>
<p>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu jeudi que l’Etat juif se retire sur les frontières &#8220;indéfendables&#8221; de 1967 dans l’optique d’un accord de paix et de la création d’un Etat palestinien. Netanyahu, qui sera reçu aujourd&#8217;hui (vendredi) à la Maison blanche, réagissait au discours que Barack Obama a consacré un peu plus tôt, jeudi, au monde arabe et au processus de paix israélo-palestinien.</p>
<p>Le président américain a déclaré que tout accord créant un Etat de Palestine devait s’appuyer sur les frontières de 1967, moyennant si nécessaire des échanges de territoires. Netanyahu a dit &#8220;apprécier&#8221; le message de paix d’Obama mais a affirmé qu’un Etat palestinien ne devait pas être fondé &#8220;aux dépens de l’existence d’Israël&#8221;.</p>
<p>&#8220;C’est pourquoi le Premier ministre Netanyahu s’attend à ce que le président Obama réaffirme les engagements pris par les Etats-Unis auprès d’Israël en 2004&#8243;, lit-on dans une déclaration des services du chef du gouvernement. Il s’agit d’une allusion à une lettre antérieure de Washington laissant entendre qu’Israël pourrait conserver d’importants blocs de colonies dans le cadre d’un accord de paix avec les Palestiniens.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: &#8220;Al faraby&#8221;, le 19/05/2011</p>
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		<title>Le discours de Barak Obama</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 11:17:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici un extrait du discours du président des états Unis d&#8217;Amérique, Barack Obama, tenu hier sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.</strong></p>
<p>Dans la partie réservée aux avancées sur le dossier palestinien, rien sur l’arrêt de la colonisation israélienne, ni sur Jérusalem devant être la capitale du futur état palestinien, pas non plus un arrêt du blocus sur la bande de Gaza, juste un timide rappel sur la reconnaissance d&#8217;un état palestinien sur les frontières de 1967 mais &#8220;dans le cadre d’échanges mutuellement agréés&#8221;&#8230; Presque deux ans après le courageux discours du Caire, la pression des américains vis-à-vis d’Israël baisse d&#8217;un cran.</p>
<p><strong>Citation:</strong></p>
<p>&#8220;Permettez-moi, pour conclure, d’aborder une autre pièce maîtresse de notre approche à l’égard de cette région, à savoir la recherche de la paix.</p>
<p>Depuis des décennies, le conflit entre les Israéliens et les Arabes jette une ombre sur la région. Il fait vivre les Israéliens dans la crainte que leurs enfants ne soient pulvérisés par un explosif placé dans un car ou par une roquette tirée sur leur logement, et dans la douleur de savoir qu’on apprend à d’autres enfants de la région à les haïr. Il fait subir aux Palestiniens l’humiliation de l’occupation et de ne jamais vivre dans un État à eux. De plus, ce conflit inflige des coûts plus étendus à travers le Moyen-Orient puisqu’il entrave les partenariats qui pourraient apporter une sécurité, une prospérité et des possibilités accrues à tout un chacun.</p>
<p>Depuis plus de deux ans, mon gouvernement s’efforce avec les parties intéressées et la communauté internationale à mettre fin à ce conflit, en s’appuyant sur les dizaines d’années de labeur des gouvernements précédents. En dépit de cela, les attentes restent déçues. Les activités israéliennes d’implantation se poursuivent. Les Palestiniens se sont retirés des pourparlers. Le monde contemple ce conflit qui ne fait que traîner, encore et toujours, et il n’y voit que l’impasse. À tel point que d’aucuns estiment que, vu tous les changements et toute l’incertitude dans la région, il est tout simplement impossible d’avancer.</p>
<p>Je n’en crois rien. À un moment où les peuples du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord se libèrent des fardeaux du passé, l’élan vers une paix durable qui mettra fin au conflit et réglera toutes les revendications est plus urgent que jamais. Cela est assurément vrai pour les deux parties impliquées.</p>
<p>Pour les Palestiniens, les efforts visant à délégitimer Israël échoueront. Les actions symboliques destinées à isoler Israël aux Nations unies en septembre ne vont pas leur créer un État indépendant. Les chefs palestiniens ne parviendront pas à la paix et à la prospérité si le Hamas insiste pour suivre le chemin de la terreur et le rejet. Et les Palestiniens n’obtiendront jamais leur indépendance en refusant à Israël le droit à l’existence.</p>
<p>Quant à Israël, notre amitié est profondément enracinée dans une histoire et dans des valeurs partagées. Notre engagement envers la sécurité d’Israël est inébranlable. Nous nous opposerons à toutes les tentatives en vue d’en faire la cible de critiques au sein des instances internationales. Toutefois, en raison même de notre amitié, il importe que nous lui disions la vérité : le statu quo est insoutenable et Israël doit agir avec audace afin de favoriser une paix durable.</p>
<p>Le fait est qu’un nombre croissant de Palestiniens vivent à l’ouest du Jourdain. La technologie compliquera la tâche qu’a Israël de se défendre. La transformation profonde qui s’opère dans la région entraînera un populisme où ce seront des millions de personnes, et non plus seulement un ou deux dirigeants, qui devront se persuader que la paix est possible. La communauté internationale est lasse d’un processus interminable qui ne donne jamais rien. Le rêve d’un État juif, démocratique, est irréalisable dans le contexte d’une occupation permanente.</p>
<p>En fin de compte, c’est aux Israéliens et aux Palestiniens qu’il incombe d’agir. Aucune paix ne peut leur être imposée, ni par les États-Unis, ni par personne d’autre. Mais ce n’est pas en retardant l’échéance à l’infini qu’on fera disparaître le problème. Ce que l’Amérique et la communauté internationale peuvent faire, c’est de déclarer franchement ce que tout le monde sait : toute paix durable met en jeu deux États, pour deux peuples, Israël en tant qu’État juif et patrie du peuple juif, et l’État de Palestine en tant que patrie du peuple palestinien, chaque État jouissant de l’autodétermination, de la reconnaissance mutuelle et de la paix.</p>
<p>Dès lors, tandis que les questions fondamentales devront faire l’objet de négociations, la base de ces dernières est claire : une Palestine viable, un Israël sûr. Les États-Unis sont d’avis que les négociations doivent aboutir à deux États, avec des frontières palestiniennes permanentes avec Israël, la Jordanie et l’Égypte, et avec des frontières israéliennes permanentes avec la Palestine. Nous pensons que les frontières d’Israël et de la Palestine doivent se baser sur les lignes de démarcation de 1967 dans le cadre d’échanges mutuellement agréés, de façon à ce que des frontières sûres et reconnues soient établies pour les deux États. Le peuple palestinien doit avec le droit de se gouverner et d’atteindre son plein potentiel à l’intérieur d’un État souverain et contigu.</p>
<p>Quant à la sécurité, tout État a droit à l’autodéfense et Israël doit pouvoir se défendre, tout seul, contre toute menace. Les dispositions doivent également être assez rigoureuses pour prévenir toute réapparition du terrorisme, pour empêcher l’infiltration d’armes et assurer une sécurité efficace aux frontières. Le retrait complet, par étapes, des forces militaires israéliennes doit être coordonné avec la prise de responsabilité par la Palestine de la sécurité dans un État souverain, non militarisé. La durée de cette période de transition doit être convenue, et l’efficacité des arrangements sécuritaires doit être démontrée.</p>
<p>Ces principes constituent une base de départ à des négociations. Les Palestiniens doivent connaître les contours territoriaux de leur État ; les Israéliens doivent savoir que leurs préoccupations fondamentales de sécurité seront satisfaites. Je suis conscient que ces mesures, à elles seules, ne vont pas résoudre le conflit, car il restera deux problèmes déchirants et névralgiques : l’avenir de Jérusalem, et le sort des réfugiés palestiniens. Mais en avançant dès maintenant sur les fronts des territoires et de la sécurité, on disposera d’une fondation pour résoudre ces deux problèmes d’une manière qui sera juste et équitable, et qui respectera les droits et les aspirations tant des Israéliens que des Palestiniens.</p>
<p>Maintenant, permettez-moi de dire ceci : le fait de reconnaître qu’on doit commencer les négociations par les questions de territoire et de sécurité ne signifie pas qu’il sera facile de revenir à la table. En particulier, l’annonce récente d’un accord entre le Fatah et le Hamas soulève des questions profondes et légitimes pour Israël : comment peut-on négocier avec un parti qui refuse de vous reconnaître le droit d’exister ? Dans les semaines et les mois à venir, les dirigeants palestiniens devront fournir une réponse crédible à cette question. Entre-temps, les États-Unis, leurs partenaires au sein du Quatuor et les États arabes devront continuer de prodiguer tous les efforts possibles pour surmonter l’impasse actuelle.</p>
<p>Je mesure la difficulté de cette entreprise. La suspicion et l’hostilité se sont transmises pendant des générations et elles se sont parfois durcies. Mais je suis convaincu que la majorité des Israéliens et des Palestiniens préféreraient se tourner vers l’avenir, plutôt que de rester prisonniers du passé. Nous voyons cet esprit animer le père israélien dont le fils a été tué par le Hamas et qui a aidé à fonder une organisation réunissant des Israéliens et des Palestiniens qui avaient perdu des êtres chers. Le père avait déclaré : « Je me suis rendu compte, peu à peu, que le seul espoir de progrès, c’était de reconnaître le vrai visage du conflit. » Nous le voyons dans les actions d’un Palestinien qui a perdu trois filles sous les obus israéliens à Gaza : « J’ai le droit d’être en colère, disait-il. Tant de gens s’attendaient à ce que je haïsse. Je leur réponds que je ne haïrai pas. Notre espoir doit résider, a-t-il dit, dans un lendemain. »</p>
<p>Tel est le choix qui devra être fait – non pas simplement dans le conflit israélo-palestinien, mais dans toute la région : un choix entre la haine et l’espoir ; entre les chaînes du passé et la promesse de l’avenir. C’est un choix qui appartient aux dirigeants et aux peuples, et c’est un choix qui définira l’avenir d’une région qui a été à la fois le berceau de la civilisation et un creuset de conflit.&#8221;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: &#8220;the white house&#8221;, repris par &#8220;Organisation de la presse africaine&#8221; le 20/05/2011</p>
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