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	<title>Génération Palestine &#187; politique</title>
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	<description>Le site de Génération Palestine, l&#039;association de jeunes pour la Palestine.</description>
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		<title>l&#8217;Union Juive Française pour la Paix (UJFP) prend position</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2011 19:40:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Déclaration du Bureau National de l’UJFP réuni à Montpellier en marge du Premier Forum Européen contre AGREXCO Le 5 Juin 2011 des réfugiés palestiniens et syriens, ont marché vers la frontière qui les sépare depuis des dizaines d’années de leurs terres, leurs maisons leurs villes, leurs racines et leur culture. Armés de leur seule conviction ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Déclaration du Bureau National de l’UJFP réuni à Montpellier en marge du Premier Forum Européen contre AGREXCO</strong></p>
<p>Le 5 Juin 2011 des réfugiés palestiniens et syriens, ont marché vers la frontière qui les sépare depuis des dizaines d’années de leurs terres, leurs maisons leurs villes, leurs racines et leur culture. Armés de leur seule conviction et de leurs droits, ils ont marché sur une frontière défendue par la troisième puissance militaire mondiale. La réponse d’Israël a été violente et sanglante : l’armée a tiré sur une manifestation sans armes et fait des dizaines de morts, des centaines de blessés.</p>
<p>Alors qu’Obama &#8220;condamne la Syrie pour les heurts dans le Golan&#8221; dont on ne précise plus qu’il est syrien, que l’Union Européenne appelle Israël à « mesurer et proportionner ses réponses », autant et plus que les Tunisiens, les Egyptiens, les Syriens, les Bahreinis, les Yéménites, les Libyens&#8230; les Palestiniens ont aujourd’hui besoin de la solidarité des peuples pour que leurs droits soient défendus et protégés par la « communauté internationale » et nos gouvernements.</p>
<p>Les processus révolutionnaires, précédés souvent dans le silence des médias par de nombreux mouvements sociaux, sont apparus comme portés principalement par des forces jeunes qui marchent. Armés de la conscience de leurs droits, ils exigent partout dignité, liberté et justice sociale, et ont déjà abouti en Tunisie et en Egypte à la chute de dictateurs maintenus en place tant qu’ils servaient les intérêts des puissances occidentales.<br />
Leur détermination à vaincu cet impérialisme qui les avait toujours condamné, notamment au nom du « choc des civilisations », à subir le joug des pires dictatures parce que censées les préserver de l’intégrisme.<br />
Ils ont lancé un relais que les Palestiniens ont saisi obtenant l’unité retrouvée entre le Hamas et le Fatah . Ils l’ont saisi et mettent leurs corps au service d’une résistance non violente sur les lieux du crime, ces frontières mobiles qui ne font que consacrer la loi du plus fort.</p>
<p>L’Union Juive Française pour la Paix apporte son soutien aux processus révolutionnaires arabes.</p>
<p>À Bahreïn, en Syrie, au Yémen et en Libye, les régimes dictatoriaux n’hésitent pas à provoquer de véritables bains de sang en tirant sur des manifestants ou en rasant des villes.<br />
L’UJFP soutient la révolte légitime de ces peuples et leur droit à résister pour obtenir le départ des dictateurs qui devront être jugés selon leur justice nationale, ou, si ces peuples en expriment la demande, devant des juridictions internationales.<br />
Depuis sa création, l’UJFP soutient la résistance des Palestiniens contre la colonisation, l’épuration ethnique, l’occupation et l’apartheid, parce qu’elle s’inscrit dans la solidarité internationale au côté des peuples révoltés et aussi parce que la légitimité de la résistance des peuples occupés est reconnue et actée par le droit international.</p>
<p>En Irak ou en Afghanistan, les interventions-invasions occidentales ont provoqué des centaines de milliers de morts et la dislocation durable des pays occupés.<br />
Trois mois après le début de l’intervention de l’OTAN en Libye, il est clair que le processus à l’œuvre est une tentative de figer les mouvements en cours à un stade compatible avec la poursuite de l’exploitation des richesses. l’UJFP condamne cette intervention.<br />
En Palestine depuis des années, la société civile oppose au fait colonial une résistance qui a d’ailleurs servi d’exemple à tous les peuples arabes en lutte. Des manifestations pour l’unité de la Palestine et contre le blocus de Gaza se sont multipliées malgré la répression. L’accord Fatah-Hamas, qui reprend dans ses grandes lignes le « Manifeste des prisonniers » palestiniens a été ratifié par la plupart des partis politiques palestiniens. C’est une incontestable victoire pour la Palestine qui s’accompagne de l’ouverture progressive de la frontière à Rafah.<br />
Il est probable que la Palestine déposera en septembre sa candidature à l’ONU. Pour les Palestiniens comme pour les anticolonialistes Israéliens, une telle reconnaissance est vécue comme un espoir, car elle sera un point d’appui supplémentaire pour leur lutte.<br />
Obama a parlé du bout des lèvres des frontières de 1967 pour immédiatement dire le contraire devant le lobby sioniste étatsunien AIPAC. Et les Etats-Unis ont empêché à nouveau au Conseil de Sécurité la condamnation d’Israël pour la relance de la colonisation.<br />
Nétanyahou, devant le congrès américain, annonce clairement son refus de tout retrait et de tout Etat palestinien. Cette déclaration provoque la remontée de sa popularité en Israël.<br />
En même temps des fractures apparaissent en Israël. Il y a même de la panique chez certains dirigeants et la crainte exprimée au plus haut niveau d’un isolement à terme.</p>
<p>En France si l’on peut se féliciter qu’Alain Juppé ait enfin accepté de recevoir les parents de Salah Hamouri, le ministre s’est déclaré impuissant à obtenir le moindre geste de la part d’Israël. La proposition d’une nouvelle « conférence de paix » comme moyen d’éviter la reconnaissance « unilatérale » de la Palestine par l’ONU apparaît pour le moment comme une simple gesticulation.<br />
Dans un tel contexte, pour que tous les changements de cette période aboutissent à de véritables avancées l’Ujfp appelle à</p>
<p>• exiger des sanctions contre l’occupant, son isolement au plan international, sa condamnation notamment pour crimes de guerres.<br />
• poursuivre la solidarité internationale sous toutes ses formes<br />
• renforcer la campagne BDS (boycott, désinvestissement, sanctions) et en particulier la Campagne contre Agrexco.<br />
le 26 novembre 2011 : journée européenne pour qu’Agrexco dégage du continent<br />
• défendre toutes les personnes poursuivies en France pour avoir appelé au boycott contre Israël<br />
• soutenir la flottille internationale qui va partir pour briser le blocus de Gaza.</p>
<p>L’UJFP appelle à la manifestation du 18 juin à Marseille pour le départ du bateau français.</p>
<p><em>Bureau National &#8211; 7 juin 2011</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>&#8220;Oncle Sam&#8221; ne veut ni de conférence, ni de paix</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 03:37:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La secrétaire d&#8217;État américaine, Hillary Clinton, a émis mardi des réserves au sujet de la proposition française d&#8217;organiser une conférence pour relancer les négociations israélo-palestiniennes. Washington juge l&#8217;initiative de Paris prématurée. La proposition française d&#8217;une conférence de paix israélo-palestinienne n&#8217;a plus de chance d&#8217;aboutir en raison des fortes réserves des Etats-Unis, a estimé mardi un ...]]></description>
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<div>La secrétaire d&#8217;État américaine, Hillary Clinton, a émis mardi des réserves au sujet de la proposition française d&#8217;organiser une conférence pour relancer les négociations israélo-palestiniennes. Washington juge l&#8217;initiative de Paris prématurée.</div>
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<p>La proposition française d&#8217;une conférence de paix israélo-palestinienne n&#8217;a plus de chance d&#8217;aboutir en raison des fortes réserves des Etats-Unis, a estimé mardi un haut responsable israélien. &#8221;Le sort de cette initiative a été scellé par les déclarations de la secrétaire d&#8217;Etat Hillary Clinton&#8221;, a déclaré à l&#8217;AFP ce responsable. &#8220;De toute façon, l&#8217;idée d&#8217;une telle conférence n&#8217;aurait pu se concrétiser sans le consentement américain et un soutien massif d&#8217;Israël qui ont fait défaut&#8221;, sous couvert d&#8217;anonymat il expliquait encore, &#8221;Israël, très réticent dès le départ devant l&#8217;initiative française mais ne voulant pas fermer la porte a priori, n&#8217;aurait envisagé sa participation à la conférence qu&#8217;à condition que Washington apporte des garanties&#8221;.</p>
<p>De son côté, le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon s&#8217;est félicité de la position américaine, en relevant dans une déclaration à la radio, &#8220;la proximité de la position d&#8217;Israël avec la déclaration&#8221; de Mme Clinton. Recevant lundi le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé, Mme Clinton a jugé prématurée la proposition d&#8217;une conférence de paix en excipant de la nécessité d&#8217;un important &#8220;travail préparatoire&#8221;. &#8220;Notre attitude actuelle est d&#8217;attendre et voir&#8221;, a-t-elle dit.</p>
<p>Israël, qui n&#8217;a pas voulu opposer d&#8217;emblée une fin de non-recevoir à l&#8217;offre française mais sans jamais la soutenir, a toujours privilégié des négociations directes avec les Palestiniens sous l&#8217;égide des Etats Unis. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait savoir, sans plus de détails, qu&#8217;il &#8220;soupesait&#8221; l&#8217;offre française.</p>
<p>La France a dévoilé le 2 juin un projet de conférence de paix sur des paramètres énoncés en mai par le président américain Barack Obama: la création de deux Etats sur la base des lignes de juin 1967, modifiées par des échanges agréés par les deux parties. Ce projet de réunion, que Paris aimerait organiser avant la fin juillet, n&#8217;a jusqu&#8217;à présent vraiment suscité l&#8217;adhésion que du président palestinien Mahmoud Abbas. Les négociations de paix israélo-palestiniennes sont bloquées depuis septembre 2010.</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Sources: &#8220;dépêche&#8221;, &#8220;AFP&#8221;, le 07/06/2011</p>
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		<title>Réactions devant la proposition française</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2011 03:26:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que les frontières de 67 et la division de Jérusalem sont pour le chef du gouvernement israelien inacceptables, Paris veut forcer la main de Mr Netanyahu. L&#8217;idée d&#8217;une conférence de paix à Paris pour la mi-juillet est lancée. Mr Abbas accepte l&#8217;offre de Paris sans la peser, Mr Netanyahu la soupèse sans l&#8217;accepter. La ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les frontières de 67 et la division de Jérusalem sont pour le chef du gouvernement israelien inacceptables, Paris veut forcer la main de Mr Netanyahu. L&#8217;idée d&#8217;une conférence de paix à Paris pour la mi-juillet est lancée. Mr Abbas accepte l&#8217;offre de Paris sans la peser, Mr Netanyahu la soupèse sans l&#8217;accepter.</p>
<p>La feuille de route du Président Mr Nicolas Sarkozy pour la reconnaissance d&#8217;un Etat palestinien en septembre à l&#8217;ONU est sur les rails. Le président français avait déclaré que la France voterait pour la création d&#8217;un Etat de Palestine à l&#8217;automne en l&#8217;absence de négotiations entre Israel et les palestiniens, cette proposition de conférence est la suite de sa précédente déclaration.</p>
<p>Le président palestinien Mr Mahmoud Abbas a donné son accord à la France pour participer à une conférence de paix israélo-palestinienne à Paris tandis qu&#8217;Israël soupèse la proposition française, a-t-on appris dimanche de sources officielles. Il a informé le ministre français des Affaires étrangères Mr Alain Juppé de son accord officiel à l&#8217;initiative française pour réunir une conférence internationale de paix à Paris, a déclaré à l&#8217;AFP son conseiller politique, Mr Nimr Hammad. Le président Mr Abbas a précisé au ministre Mr Juppé que son accord dépendait de la position israélienne sur l&#8217;initiative française de lancer les négociations sur la base des frontières de 1967 pour un Etat palestinien, a précisé Mr Hammad.</p>
<p>Cette initiative est en accord avec les paramètres énoncés le 19 mai par le président américain Mr Barack Obama: ouverture immédiate de pourparlers sur les frontières à partir des lignes de 1967 et les garanties de sécurité aux deux Etats, puis dans un délai d&#8217;une année, sur les réfugiés palestiniens et Jérusalem<br />
Côté israélien, le Premier ministre Mr Benjamin Netanyahu a indiqué que son pays soupesait la proposition française &#8221;J&#8217;ai écouté la proposition que m&#8217;a transmise le ministre français des Affaires étrangères Mr Alain Juppé que j&#8217;ai rencontré jeudi. Nous apprécions hautement nos amis français et je leur répondrai après que nous aurons soupesé leurs propositions&#8221;, a déclaré Mr Netanyahu, selon un communiqué de son bureau. Il s&#8217;agit de la première réaction officielle à l&#8217;initiative française alors que dans un premier temps le gouvernement israélien avait observé le mutisme.<br />
&#8220;Evidemment il est impossible de mettre en oeuvre toutes les propositions (françaises). Il faut se concentrer sur une initiative et nous aussi avons nos idées sur la question&#8221;, a souligné le chef du gouvernement avant d&#8217;ajouter &#8220;Nous examinerons comment la proposition française peut s&#8217;insérer dans d&#8217;autres initiatives et nous en discuterons aussi avec nos amis américains, a ajouté Mr Netanyahu.&#8221;</p>
<p>Un responsable israélien avait déclaré vendredi à l&#8217;AFP que le gouvernement n&#8217;a pas voulu claquer la porte à la proposition française de conférence, et attend de voir venir, bien que l&#8217;idée qu&#8217;une telle conférence se basant sur les lignes de juin 1967 ne lui plaise certainement pas.</p>
<p>Dimanche, Mr Netanyahu a réaffirmé qu&#8217;Israël ne négociera pas avec un gouvernement dont la moitié est composée par le Hamas. Durant sa visite, Mr Juppé a affiché la position de la France qui, a contrario des Etats-Unis ou d&#8217;Israël, a accueilli &#8220;la réconciliation en cours entre le Fatah, parti du président palestinien Mr  Mahmoud Abbas, et le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, comme une bonne nouvelle dans la mesure où elle peut faciliter des évolutions dans le sens que nous souhaitons&#8221;.</p>
<p>Le Fatah et le Hamas ont conclu fin avril un accord pour la formation d&#8217;un gouvernement composé de personnalités indépendantes en vue d&#8217;élections d&#8217;ici un an, soldant plus de quatre ans de divisions. Aux termes de ce pacte, le nouveau gouvernement technocratique palestinien ne doit pas comprendre de dirigeants du Fatah ni du Hamas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: Le post, le 06/06/2011</p>
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		<title>Message d&#8217;Ilan Pappe au monde</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 10:37:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dimanche (22 mai), à 16:17 GMT, j’ai lancé mon soulier contre l’écran de télévision en visant le président US Barak Obama quand il a commencé à expliquer que dans son discours de jeudi au département d’État, c’était à l’interprétation israélienne des frontières de 1967 qu’il s’était référé en parlant de frontières. Ce n’est pas que ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dimanche (22 mai), à 16:17 GMT, j’ai lancé mon soulier contre l’écran de télévision en visant le président US Barak Obama quand il a commencé à expliquer que dans son discours de jeudi au département d’État, c’était à l’interprétation israélienne des frontières de 1967 qu’il s’était référé en parlant de frontières.</p>
<div id="article-ligne-mediane">
<p>Ce n’est pas que son discours m’avait enthousiasmé, mais au moins il était aussi dénué de sens que les précédents sur la question. Toutefois, à 4:17 il a dit que l’on &#8220;ne reviendra pas aux frontières du 4 juin 1967&#8243; , à quoi les milliers de personnes qui assistaient à l’assemblée de l’AIPAC l’ont éperdument acclamé. L’annexion des blocs de colonies israéliennes construites illégalement sur les terres occupées de Cisjordanie, et la création d’un petit bantoustan palestinien dans les espaces intercalaires, correspondait essentiellement à la manière dont Obama envisageait vraiment la paix.</p>
<p>Mon soulier était souple et il s’est contenté de rebondir de l’écran. Comme il s’agissait d’une arme inoffensive, elle visait aussi mes amis palestiniens qui depuis vendredi expliquaient publiquement combien le discours prononcé par Obama au Département d’État était unique et important.</p>
<p>C’est déjà assez dur de savoir qu’à la Maison-Blanche siège quelqu’un qui a trahi non seulement les Palestiniens, mais tous les peuples opprimés de la planète et des USA dont il avait épousé la cause et qu’il avait promis de représenter.</p>
<p>J’ai toutefois rallumé le poste et je me suis tourné vers la <em>Puerta del Sol</em> à Madrid où des milliers de jeunes reformulaient le puissant message sorti de la place Tahrir au Caire, message qu’on a également entendu sur les frontières de la Palestine le jour de la Nakba, ainsi qu’à Trafalgar Square, lors des dernières manifestations d’étudiants.</p>
<p>C’était un défi lancé contre de tels discours politiques et leurs effets empoisonnés. Oui, ils ont dit à Madrid, tout comme ils l’ont fait aux frontières palestiniennes, que nos vies sont règlementées et touchées par des politiciens occidentaux arrogants, cyniques et indifférents dont l’immense pouvoir permet de maintenir l’injustice dans le monde pendant les années à venir ; toutefois, nous en avons assez et nous résisterons.</p>
<p>Partout où cette élite politique et économique occidentale nous affecte, nous avons deux options : soit fatalistes, nous acceptons que nous n’avons d’autre choix que de battre en retraite dans de petits paradis personnels pour essayer de les ignorer autant que possible et nous sustenter sans eux dans les limites existantes. Ou, si nous n’avons ni ce tempérament ni ce luxe, nous pouvons nous joindre à tous ceux qui refusent de succomber pour dire à cette élite que son programme et son monde ne lui appartiennent pas.</p>
<p>Dans certains lieux, les autorités tirent sur les manifestants porteurs d’un tel message ; dans d’autres, elles l’ ignorent. Il est prématuré de savoir si ces protestataires échoueront ou réussiront, mais il est évident que jusqu’ici ils font tache d’huile. Ils contestent les diktats politiques hégémoniques des gouvernements et perdent patience, voire s’indignent, des jeux manipulateurs des entreprises et des stratagèmes macro-économiques.</p>
<p>Les habitants de la Cisjordanie occupée et de la bande de Gaza sont victimes de ces politiques et de cette économie travesties en processus de paix. Toutefois, en Palestine, les politiciens locaux ont récemment fini par entendre la demande populaire d’unité et de fermeté après l’avoir ignorée pendant des années.</p>
<p>Il s’ensuit que le soutien fourni à l’effort vers une nouvelle phase de la résistance populaire contre l’occupation israélienne, galvanise le mouvement mondial de solidarité avec la Palestine et dégage la même énergie que celle qu’a générée auparavant le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS).</p>
<p>Comme l’initiative sera reprise par des gens ordinaires dans le monde arabe et en Europe, nous devrions pouvoir éviter le piège de la paralysie et de l’inaction face à un tel cynisme. Il reste donc encore beaucoup à faire, au mépris total du discours hégémonique et de l’inaction des élites politiques occidentales à l’égard de la Palestine. Nombreuses sont les réalisations de la résistance contre la destruction par Israël de la terre et de son peuple.</p>
<p>Nous pouvons continuer à boycotter les marchandises israéliennes et les représentations culturelles en France, en dépit de la nouvelle loi contre ce type d’action. Si les Palestiniens d’Israël peuvent défier les lois israéliennes contre la commémoration de la Nakba, il nous faut également ignorer des lois et des règlements européens insidieux. Il est possible d’entraver tout rapport universitaire institutionnel entre les universités britanniques et Israël en dépit de l’embarras causé au <em>Foreign Office</em> et à la position officielle des universités à la matière. Et enfin, nous pouvons continuer à diffuser, par le biais des médias alternatifs, le tableau véridique et plus complet de la situation en dépit de la manière honteuse dont les médias US et européens « libéraux » décrivent la réalité sur le terrain.</p>
<p>Le monde d’après les deux discours d’Obama est un endroit bizarre. L’écart entre Obama, Berlusconi, Nétanyahou, Cameron, Merkel et leurs semblables s’est estompé. Pendant un instant, il y avait le danger de voir certains dirigeants palestiniens s’associer à ce groupe indigne de dirigeants occidentaux. Mais il semblerait que ce danger se soit dissipé.</p>
<p>Tout comme dans le cas d’Israël, il est douteux que le changement puisse s’opérer depuis l’intérieur des systèmes politiques occidentaux et y consacrer trop d’énergie peut se révéler inutile. Toutefois, toutes les entités extérieures à ces systèmes &#8211; églises, mosquées, synagogues progressistes, ashrams dotés d’une vue mondiale, centres communautaires, réseaux sociaux et organisations non gouvernementales &#8211; montrent qu’il existe une alternative.</p>
<p>La lutte infatigable contre le nettoyage ethnique de la Palestine se poursuivra à l’extérieur des corridors occidentaux du pouvoir. Ce que nous ont appris l’Égypte et la Tunisie, bien que nous ne soyons pas certains du résultat final, est que la lutte à l’extérieur des corridors du pouvoir n’attend pas que ce soient des dirigeants, des organisations et des personnes bien huilées qui parlent au nom des gens.</p>
<p>Si vous faites partie de cette lutte, manifestez-vous aujourd’hui et faites ce que vous pouvez en dépit de l’Obamafication regrettable de notre monde.</p>
<p>*<em>Ilan Pappe est professeur d’histoire et directeur du Centre européen pour les études palestiniennes à l’Université d’Exeter.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Source: info palestine 26/05/2011</em></p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Barghouti analyse le discours d&#8217;Obama</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jun 2011 10:28:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Dans son discours politique du jeudi 19 mai, le président US Barak Obama a dit qu’ Al Qaïda a perdu sa pertinence avec l’explosion des révolutions arabes pour la liberté et la démocratie. À mon avis, il en va de même, mutatis mutandis, pour les USA, mais peu de membres de l’établissement US sont disposés ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans son discours politique du jeudi 19 mai, le président US Barak Obama a dit qu’ Al Qaïda a perdu sa pertinence avec l’explosion des révolutions arabes pour la liberté et la démocratie.</strong></p>
<p>À mon avis, il en va de même, mutatis mutandis, pour les USA, mais peu de membres de l’établissement US sont disposés à l’admettre. Dans son discours à l’ AIPAC du dimanche 22 mai, M. Obama s’est montré, une fois encore, beaucoup plus l’avocat d’Israël que le président des USA, indisposant encore davantage le public arabe et beaucoup d’autres.</p>
<p>Alors que les Arabes franchissent la barrière de la peur et entreprennent de reconstruire leurs sociétés dans la liberté sur la base de principes démocratiques, la dernière chose dont ils ont besoin est l’assistance offerte par le gouvernement US ; ayant vu exactement comment les USA construisent la démocratie en Irak et en Afghanistan, on comprendra qu’ils accueillent l’offre de M. Obama avec scepticisme, pour dire les choses poliment.</p>
<p>Le printemps arabe a vu le jour en dépit du soutien accordé de longue date par les gouvernements US aux dictatures de Tunisie, d’Égypte, du Bahreïn, du Yémen et d’ailleurs. Le soutien US à la dictature saoudienne, incontestablement la plus totalitaire et la plus réactionnaire de toutes, a joué un rôle essentiel dans l’écrasement des révoltes populaires et des réformes démocratiques de cette oligarchie pétrolière. En Tunisie et en Égypte, ce n’est qu’une fois la victoire acquise, que les USA et la plupart des Européens ont commencé à plaider du bout des lèvres en faveur de la démocratisation et du transfert ordonné du pouvoir.</p>
<p>A preuve, les USA ont maintenu leur soutien capital aux régimes despotiques du Yémen et de Bahreïn en dépit de leurs violations brutales des droits humains, de l’assassinat arbitraire de manifestants pacifiques et de l’emprisonnement des dirigeants réformistes, et cela simplement parce que ces régimes se sont montrés capables &#8211; du moins temporairement &#8211; de contenir les révoltes par le recours brutal à la force. Une fois que ces régimes commenceront à s’effriter, les USA cesseront immanquablement de les soutenir. En dernière analyse, c’est la realpolitik qui prévaudra, tandis que les principes et le véritable attachement aux droits humains et au droit international &#8211; passés sous silence dans le discours d’Obama &#8211; seront, comme d’habitude, relégués au second plan.</p>
<p>Et voila que l’administration US offre aux Tunisiens et aux Égyptiens un mesquin pot-de-vin sous forme de l’ « allégement de la dette » après avoir été de mèche avec leurs régimes tyranniques pour piller leurs pays respectifs et investir la très grande partie de ce butin aux USA et en Europe occidentale . M. Obama doit penser que les Arabes ont la mémoire très courte ou qu’ils sont lents à comprendre. Moins il mettra de temps à se rendre compte qu’il s’est gouré dans les deux cas, plus son administration arrivera à se pénétrer de la véritable signification historique et des répercussions du printemps arabe et en outre, la politique étrangère US aura ainsi des chances de devenir plus juste, plus cohérente et plus pertinente.</p>
<p>Dans son discours politique de jeudi, la seule mention des frontières de 1967 comme base territoriale de « négociations » a valu à Obama l’indignation synthétique du gouvernement israélien. Son ajout « avec des échanges de terres convenus » a été intentionnellement ignoré dans les attaques courroucées que lui ont lancées les officiels israéliens et leurs lobbyistes. Obama a donc fait d’énormes efforts dans son discours à l’AIPAC pour expliquer que ce qu’il voulait en fait dire est que les frontières de 1967 ne resteraient pas les mêmes, puisqu’il fallait tenir compte des colonies construites par Israël sur les terres palestiniennes occupées pendant les 44 années de l’occupation. En plaçant carrément dans ses deux discours les intérêts d’Israël avant tout le reste, y compris avant les intérêts des USA qui veulent depuis longtemps assurer la « stabilité » et gagner les coeurs et les esprits dans la région, M. Obama s’est encore plus éloigné de ce but . Il confirme son allégeance en argumentant que mettre fin à l’occupation permettra à Israël d’avoir un État juif et à contourner son isolement international croissant.</p>
<p>À en juger par les nombreuses colonnes d’opinion et les interviews sur les grandes chaînes de télévision arabes, le premier discours politique du président Obama n’a pas beaucoup impressionné les publics arabes, notamment les Palestiniens, pour plusieurs raisons dont j’aborderai les principales.</p>
<p>Tout d’abord, il y a peu d’Arabes qui font confiance au gouvernement Obama, surtout après qu’il eut honteusement battu en retraite sur sa demande de gel des colonies construites illégalement sur les territoires palestiniens et syriens occupés. Que l’administration US ne soit absolument pas arrivée à obliger Israël à arrêter la construction de ses colonies- crime de guerre selon le droit international- lui a fait perdre énormément de crédibilité aux yeux du monde arabe. Si Israël n’écoute pas son principal bienfaiteur pour une question relativement mineure, comment compter que les USA arrivent à lui faire reconnaître les droits inaliénables les plus essentiels du peuple palestinien ?</p>
<p>Deuxièmement, la droite fanatique israélienne au pouvoir en Israël avec Nétanyahou au gouvernail, a montré par le biais de ses groupes de lobbyistes dotés de grands moyens qu’elle a beaucoup plus d’influence au congrès US qu’Obama et son administration dans l’élaboration de la politique au Moyen-Orient. Les USA ont non seulement été forcés de se faire publiquement humilier en pliant devant les diktats israéliens et en revenant sur la condamnation des colonies israéliennes comme étant illégales et un obstacle à la paix ; ils ont dû opposer leur veto à une résolution des Nations unies reproduisant cette politique US fondamentale, que soutenait une très grande majorité.</p>
<p>La rebuffade publique administrée par Nétanyahou a Obama lors de leur rencontre de vendredi n’a pas contribué à réparer les dégâts. Il s’ensuit, que quoi que M. Obama dise maintenant, très peu de gens le prendront au sérieux sachant que c’est le gouvernement israélien d’extrême droite qui fixera en définitive la politique US dans cette partie du monde</p>
<p>Troisièmement, le deux poids deux mesures appliqué par M. Obama a atteint un nouveau record, quand il a brandi de nobles termes tels que « autodétermination », « démocratie inclusive », « droit inaliénable à la liberté » tout en excluant largement le peuple palestinien du groupe de nations habilitées à jouir de ces droits inhérents. Il a parlé de « l’évidente vérité que tous les hommes sont créés égaux », mais il a ignoré le système israélien de discrimination raciale que le département d’État US a lui-même constamment condamné comme étant « une discrimination institutionnelle, légale et sociale » à l’encontre des Palestiniens indigènes qui sont citoyens d’Israël. En fait, cette discrimination légalisée correspond à la définition donnée à l’apartheid par les Nations unies.</p>
<p>En outre, en parlant de l’appui de son gouvernement à la lutte non-violente pour la liberté et l’égalité des droits, Obama a à nouveau exclu la résistance pacifique des Palestiniens contre l’occupation et l’apartheid israéliens. La plupart des Palestiniens pratiquent la non violence depuis de longues années qu’il s’agisse du boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) lancé par la société civile, des manifestations pacifiques de masse contre le mur et les colonies, ou dernièrement les marches pacifiques pour commémorer la Nakba qui ont traversé la frontière pour pénétrer sur le plateau du Golan occupé, créant un précédent historique riche d’un potentiel de longue portée.</p>
<p>Ajoutant dans son discours l’insulte à l’injure, Obama a insisté sur la reconnaissance d’Israël en tant que « État juif » expression à laquelle il est revenu en parlant d’un « État du peuple juif » appuyant ainsi la définition extra-territoriale donnée par Israël à la nationalité qui refuse essentiellement aux citoyens non juifs d’Israël, Palestiniens de souche, des droits égaux simplement en raison de leur identité, en violation évidente du droit international. Imaginez que le président des USA décrive les USA comme une nation chrétienne ou la nation des chrétiens du monde. Pourquoi Israël devrait-il être au-dessus de la loi des nations et être autorisé à maintenir un régime ethnocentrique d’exclusion qui relègue automatiquement ses citoyens « non juifs » à une citoyenneté de deuxième zone avec des droits limités en raison de leur identité ethnique ou religieuse ? Comment un État quel qu’il soit peut-il être autorisé à se définir comme celui de certains de ses citoyens, et non pas de tous ses citoyens ? Qu’est-il arrivé à l’engagement prétendu de M. Obama envers l’égalité et la « démocratie inclusive » ?</p>
<p>Selon le même raisonnement, le droit international n’excuse pas un État d’exclusion raciste qu’il soit islamique, chrétien, hindou ou autre qui institutionnalise la discrimination raciale et un régime d’apartheid contre une partie de ses citoyens sur la base d’attributs ethniques, religieux ou de toute autre caractéristique.</p>
<p>Pour tracer la voie vers une paix juste, globale et durable au Moyen-Orient, il faut que toutes les parties respectent le droit international et les droits humains universels. Aussi longtemps que l’administration US continuera à subventionner massivement à coups de milliards de dollars annuels l’intransigeance israélienne et à protéger le système israélien comportant plusieurs niveaux d’oppression coloniale des Palestiniens contre la censure et les sanctions internationales, aucun discours glamour de M. Obama n’aura de chances de ralentir la descente des USA dans la non pertinence alors que cette région stratégique est en train de remodeler l’histoire moderne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: Omar Barghouti &#8211; MondoWeiss &#8211; le 27/05/2011</p>
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		<title>Obama estime avoir commis une &#8220;erreur&#8221;</title>
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		<pubDate>Wed, 25 May 2011 16:58:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le président Obama a déclaré mercredi à Londres qu’un accord au Proche-Orient impliquait &#8220;des compromis déchirants&#8221; de la part d’Israël et des Palestiniens, mais il a qualifié d’&#8221;erreur&#8221; le projet de demande de reconnaissance d’un État palestinien à l’ONU sur la base des frontières de 1967. &#8221;Je suis confiant quant à la possibilité d’un accord de ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le président Obama a déclaré mercredi à Londres qu’un accord au Proche-Orient impliquait &#8220;des compromis déchirants&#8221; de la part d’Israël et des Palestiniens, mais il a qualifié d’&#8221;erreur&#8221; le projet de demande de reconnaissance d’un État palestinien à l’ONU sur la base des frontières de 1967. &#8221;Je suis confiant quant à la possibilité d’un accord de paix&#8221; au Proche-Orient, a affirmé Barack Obama lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre David Cameron, au deuxième jour de sa visite à Londres.</p>
<p>Mais &#8220;cela demandera des compromis déchirants de part et d’autre&#8221;, a-t-il souligné. &#8220;La seule façon d’arriver à la création d’un État palestinien est que les Israéliens et les Palestiniens parviennent à une paix juste&#8221;, a poursuivi Barack Obama. &#8220;Je suis persuadé que choisir la voie de l’ONU pour les Palestiniens plutôt que de s’asseoir à la table des négociations avec les Israéliens est une erreur&#8221;, a-t-il encore jugé.</p>
<p>Lors d’un discours sur le Proche-Orient prononcé le 19 mai, le président américain s’est prononcé pour la première fois en faveur de pourparlers pour un État palestinien sur la base des frontières de 1967, c’est-à-dire couvrant la Cisjordanie, Jérusalem-Est et Gaza, moyennant des échanges de territoire négociés avec Israël. Il a cependant réaffirmé à cette occasion l’opposition de Washington à une reconnaissance par l’ONU d’une Palestine sur les lignes de 1967, sans un accord de paix préalable.</p>
<p>Cette opposition pourrait se traduire par un veto américain au Conseil de sécurité en septembre. Les Palestiniens détiennent actuellement un statut d’observateurs aux Nations unies.</p>
<p>Source: Al faraby, le 25/05/2011</p>
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		<title>Colonisation et discours agressifs, Netanyahu montre les cros</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 11:36:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Colonisation : 620 nouveaux logements bientôt construits à Jérusalem-Est Une commission gouvernementale israélienne a approuvé jeudi 19 mai la construction de 620 nouveaux logements dans le quartier de colonisation juive de Pisgat Zeev, à Jérusalem-Est occupée et annexée, et devrait donner son feu vert à la création de 900 autres dans le quartier de colonisation ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-size: 13px; font-weight: normal;"><strong>Colonisation : 620 nouveaux logements bientôt construits à Jérusalem-Est</strong></span></h1>
<p>Une commission gouvernementale israélienne a approuvé jeudi 19 mai la construction de 620 nouveaux logements dans le quartier de colonisation juive de Pisgat Zeev, à Jérusalem-Est occupée et annexée, et devrait donner son feu vert à la création de 900 autres dans le quartier de colonisation de Har Homa, près de la ville palestinienne de Bethléem en Cisjordanie, a déclaré l’ONG israélienne Ir Amim.</p>
<p>Benyamin Nétanyahou avait ordonné à plusieurs reprises le report de réunions consacrées à des projets de colonisation à Jérusalem-Est avant des visites dans des capitales européennes. L’annonce considérée comme &#8220;malheureuse&#8221; d’un projet de colonisation en pleine visite à Jérusalem du vice-président américain, Joe Biden, en mars 2010, avait déclenché un tollé international.</p>
<p>Depuis la conquête en juin 1967 de Jérusalem-Est, à majorité arabe (270 000 Palestiniens), Israël y a construit une douzaine de quartiers de colonisation, où vivent plus de 200 000 Israéliens, et a proclamé l’ensemble de la ville sa capitale &#8220;éternelle et indivisible&#8221;. Cette annexion n’a jamais été reconnue par la communauté internationale, qui considère le secteur oriental de Jérusalem comme un territoire occupé. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent</p>
<p><strong>Netanyahu exclut un retour aux frontières de 1967 pour Israël</strong></p>
<div id="attachment_1883" class="wp-caption alignleft" style="width: 250px"><a href="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/netanyahu.jpg" rel="shadowbox[sbpost-1875];player=img;" title="BENJAMIN NETANYAHU EXCLUT UN RETOUR AUX FRONTIÃRES DE 1967"><img class="size-medium wp-image-1883 " title="BENJAMIN NETANYAHU EXCLUT UN RETOUR AUX FRONTIÃRES DE 1967" src="http://generation-palestine.org/wp-content/uploads/2011/05/netanyahu-300x196.jpg" alt="netanyahu 300x196 Colonisation et discours agressifs, Netanyahu montre les cros" width="240" height="157" /></a><p class="wp-caption-text">Benjamin Netanyahu exclut un retour aux frontières de 1967</p></div>
<p>Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu jeudi que l’Etat juif se retire sur les frontières &#8220;indéfendables&#8221; de 1967 dans l’optique d’un accord de paix et de la création d’un Etat palestinien. Netanyahu, qui sera reçu aujourd&#8217;hui (vendredi) à la Maison blanche, réagissait au discours que Barack Obama a consacré un peu plus tôt, jeudi, au monde arabe et au processus de paix israélo-palestinien.</p>
<p>Le président américain a déclaré que tout accord créant un Etat de Palestine devait s’appuyer sur les frontières de 1967, moyennant si nécessaire des échanges de territoires. Netanyahu a dit &#8220;apprécier&#8221; le message de paix d’Obama mais a affirmé qu’un Etat palestinien ne devait pas être fondé &#8220;aux dépens de l’existence d’Israël&#8221;.</p>
<p>&#8220;C’est pourquoi le Premier ministre Netanyahu s’attend à ce que le président Obama réaffirme les engagements pris par les Etats-Unis auprès d’Israël en 2004&#8243;, lit-on dans une déclaration des services du chef du gouvernement. Il s’agit d’une allusion à une lettre antérieure de Washington laissant entendre qu’Israël pourrait conserver d’importants blocs de colonies dans le cadre d’un accord de paix avec les Palestiniens.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: &#8220;Al faraby&#8221;, le 19/05/2011</p>
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		<title>Le discours de Barak Obama</title>
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		<pubDate>Fri, 20 May 2011 11:17:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Voici un extrait du discours du président des états Unis d&#8217;Amérique, Barack Obama, tenu hier sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Dans la partie réservée aux avancées sur le dossier palestinien, rien sur l’arrêt de la colonisation israélienne, ni sur Jérusalem devant être la capitale du futur état palestinien, pas non plus un arrêt du blocus sur la bande de Gaza, ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Voici un extrait du discours du président des états Unis d&#8217;Amérique, Barack Obama, tenu hier sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.</strong></p>
<p>Dans la partie réservée aux avancées sur le dossier palestinien, rien sur l’arrêt de la colonisation israélienne, ni sur Jérusalem devant être la capitale du futur état palestinien, pas non plus un arrêt du blocus sur la bande de Gaza, juste un timide rappel sur la reconnaissance d&#8217;un état palestinien sur les frontières de 1967 mais &#8220;dans le cadre d’échanges mutuellement agréés&#8221;&#8230; Presque deux ans après le courageux discours du Caire, la pression des américains vis-à-vis d’Israël baisse d&#8217;un cran.</p>
<p><strong>Citation:</strong></p>
<p>&#8220;Permettez-moi, pour conclure, d’aborder une autre pièce maîtresse de notre approche à l’égard de cette région, à savoir la recherche de la paix.</p>
<p>Depuis des décennies, le conflit entre les Israéliens et les Arabes jette une ombre sur la région. Il fait vivre les Israéliens dans la crainte que leurs enfants ne soient pulvérisés par un explosif placé dans un car ou par une roquette tirée sur leur logement, et dans la douleur de savoir qu’on apprend à d’autres enfants de la région à les haïr. Il fait subir aux Palestiniens l’humiliation de l’occupation et de ne jamais vivre dans un État à eux. De plus, ce conflit inflige des coûts plus étendus à travers le Moyen-Orient puisqu’il entrave les partenariats qui pourraient apporter une sécurité, une prospérité et des possibilités accrues à tout un chacun.</p>
<p>Depuis plus de deux ans, mon gouvernement s’efforce avec les parties intéressées et la communauté internationale à mettre fin à ce conflit, en s’appuyant sur les dizaines d’années de labeur des gouvernements précédents. En dépit de cela, les attentes restent déçues. Les activités israéliennes d’implantation se poursuivent. Les Palestiniens se sont retirés des pourparlers. Le monde contemple ce conflit qui ne fait que traîner, encore et toujours, et il n’y voit que l’impasse. À tel point que d’aucuns estiment que, vu tous les changements et toute l’incertitude dans la région, il est tout simplement impossible d’avancer.</p>
<p>Je n’en crois rien. À un moment où les peuples du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord se libèrent des fardeaux du passé, l’élan vers une paix durable qui mettra fin au conflit et réglera toutes les revendications est plus urgent que jamais. Cela est assurément vrai pour les deux parties impliquées.</p>
<p>Pour les Palestiniens, les efforts visant à délégitimer Israël échoueront. Les actions symboliques destinées à isoler Israël aux Nations unies en septembre ne vont pas leur créer un État indépendant. Les chefs palestiniens ne parviendront pas à la paix et à la prospérité si le Hamas insiste pour suivre le chemin de la terreur et le rejet. Et les Palestiniens n’obtiendront jamais leur indépendance en refusant à Israël le droit à l’existence.</p>
<p>Quant à Israël, notre amitié est profondément enracinée dans une histoire et dans des valeurs partagées. Notre engagement envers la sécurité d’Israël est inébranlable. Nous nous opposerons à toutes les tentatives en vue d’en faire la cible de critiques au sein des instances internationales. Toutefois, en raison même de notre amitié, il importe que nous lui disions la vérité : le statu quo est insoutenable et Israël doit agir avec audace afin de favoriser une paix durable.</p>
<p>Le fait est qu’un nombre croissant de Palestiniens vivent à l’ouest du Jourdain. La technologie compliquera la tâche qu’a Israël de se défendre. La transformation profonde qui s’opère dans la région entraînera un populisme où ce seront des millions de personnes, et non plus seulement un ou deux dirigeants, qui devront se persuader que la paix est possible. La communauté internationale est lasse d’un processus interminable qui ne donne jamais rien. Le rêve d’un État juif, démocratique, est irréalisable dans le contexte d’une occupation permanente.</p>
<p>En fin de compte, c’est aux Israéliens et aux Palestiniens qu’il incombe d’agir. Aucune paix ne peut leur être imposée, ni par les États-Unis, ni par personne d’autre. Mais ce n’est pas en retardant l’échéance à l’infini qu’on fera disparaître le problème. Ce que l’Amérique et la communauté internationale peuvent faire, c’est de déclarer franchement ce que tout le monde sait : toute paix durable met en jeu deux États, pour deux peuples, Israël en tant qu’État juif et patrie du peuple juif, et l’État de Palestine en tant que patrie du peuple palestinien, chaque État jouissant de l’autodétermination, de la reconnaissance mutuelle et de la paix.</p>
<p>Dès lors, tandis que les questions fondamentales devront faire l’objet de négociations, la base de ces dernières est claire : une Palestine viable, un Israël sûr. Les États-Unis sont d’avis que les négociations doivent aboutir à deux États, avec des frontières palestiniennes permanentes avec Israël, la Jordanie et l’Égypte, et avec des frontières israéliennes permanentes avec la Palestine. Nous pensons que les frontières d’Israël et de la Palestine doivent se baser sur les lignes de démarcation de 1967 dans le cadre d’échanges mutuellement agréés, de façon à ce que des frontières sûres et reconnues soient établies pour les deux États. Le peuple palestinien doit avec le droit de se gouverner et d’atteindre son plein potentiel à l’intérieur d’un État souverain et contigu.</p>
<p>Quant à la sécurité, tout État a droit à l’autodéfense et Israël doit pouvoir se défendre, tout seul, contre toute menace. Les dispositions doivent également être assez rigoureuses pour prévenir toute réapparition du terrorisme, pour empêcher l’infiltration d’armes et assurer une sécurité efficace aux frontières. Le retrait complet, par étapes, des forces militaires israéliennes doit être coordonné avec la prise de responsabilité par la Palestine de la sécurité dans un État souverain, non militarisé. La durée de cette période de transition doit être convenue, et l’efficacité des arrangements sécuritaires doit être démontrée.</p>
<p>Ces principes constituent une base de départ à des négociations. Les Palestiniens doivent connaître les contours territoriaux de leur État ; les Israéliens doivent savoir que leurs préoccupations fondamentales de sécurité seront satisfaites. Je suis conscient que ces mesures, à elles seules, ne vont pas résoudre le conflit, car il restera deux problèmes déchirants et névralgiques : l’avenir de Jérusalem, et le sort des réfugiés palestiniens. Mais en avançant dès maintenant sur les fronts des territoires et de la sécurité, on disposera d’une fondation pour résoudre ces deux problèmes d’une manière qui sera juste et équitable, et qui respectera les droits et les aspirations tant des Israéliens que des Palestiniens.</p>
<p>Maintenant, permettez-moi de dire ceci : le fait de reconnaître qu’on doit commencer les négociations par les questions de territoire et de sécurité ne signifie pas qu’il sera facile de revenir à la table. En particulier, l’annonce récente d’un accord entre le Fatah et le Hamas soulève des questions profondes et légitimes pour Israël : comment peut-on négocier avec un parti qui refuse de vous reconnaître le droit d’exister ? Dans les semaines et les mois à venir, les dirigeants palestiniens devront fournir une réponse crédible à cette question. Entre-temps, les États-Unis, leurs partenaires au sein du Quatuor et les États arabes devront continuer de prodiguer tous les efforts possibles pour surmonter l’impasse actuelle.</p>
<p>Je mesure la difficulté de cette entreprise. La suspicion et l’hostilité se sont transmises pendant des générations et elles se sont parfois durcies. Mais je suis convaincu que la majorité des Israéliens et des Palestiniens préféreraient se tourner vers l’avenir, plutôt que de rester prisonniers du passé. Nous voyons cet esprit animer le père israélien dont le fils a été tué par le Hamas et qui a aidé à fonder une organisation réunissant des Israéliens et des Palestiniens qui avaient perdu des êtres chers. Le père avait déclaré : « Je me suis rendu compte, peu à peu, que le seul espoir de progrès, c’était de reconnaître le vrai visage du conflit. » Nous le voyons dans les actions d’un Palestinien qui a perdu trois filles sous les obus israéliens à Gaza : « J’ai le droit d’être en colère, disait-il. Tant de gens s’attendaient à ce que je haïsse. Je leur réponds que je ne haïrai pas. Notre espoir doit résider, a-t-il dit, dans un lendemain. »</p>
<p>Tel est le choix qui devra être fait – non pas simplement dans le conflit israélo-palestinien, mais dans toute la région : un choix entre la haine et l’espoir ; entre les chaînes du passé et la promesse de l’avenir. C’est un choix qui appartient aux dirigeants et aux peuples, et c’est un choix qui définira l’avenir d’une région qui a été à la fois le berceau de la civilisation et un creuset de conflit.&#8221;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: &#8220;the white house&#8221;, repris par &#8220;Organisation de la presse africaine&#8221; le 20/05/2011</p>
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		<title>Les réactions d’Israël devant les conséquences de sa propre oppression</title>
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		<pubDate>Mon, 16 May 2011 22:31:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Bogoss Palestine</dc:creator>
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		<category><![CDATA[blocage]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[nakba]]></category>
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		<description><![CDATA[Bouclage de la Cisjordanie L’armée israélienne a annoncé la prolongation de 24 heures du bouclage de la Cisjordanie occupée jusqu’à lundi minuit (21 heures GMT) à la suite des violences, qui ont fait au moins 12 morts et des centaines de blessés dimanche lors de la commémoration la &#8220;Nakba&#8221;. &#8220;Cette mesure a été prise conformément ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bouclage de la Cisjordanie</strong></p>
<p><strong> </strong>L’armée israélienne a annoncé la prolongation de 24 heures du bouclage de la Cisjordanie occupée jusqu’à lundi minuit (21 heures GMT) à la suite des violences, qui ont fait au moins 12 morts et des centaines de blessés dimanche lors de la commémoration la &#8220;Nakba&#8221;. &#8220;Cette mesure a été prise conformément aux directives du ministère de la Défense et en fonction des estimations concernant la situation&#8221;, a indiqué le porte-parole de l’armée dans un communiqué. Durant ces 24 heures, les Palestiniens ne seront pas autorisés à se rendre en Israël, &#8220;hormis pour les cas humanitaires et pour les personnes nécessitant un traitement médical&#8221;, a ajouté le porte-parole militaire.</p>
<p>Le bouclage actuellement en vigueur avait été imposé dans la nuit de samedi et devait prendre fin dimanche à minuit (21 heures GMT). Des manifestations ont eu lieu dimanche en Cisjordanie, mais les affrontements les plus sanglants se sont produits à la périphérie des territoires palestiniens, au Liban et dans le Golan syrien occupé.</p>
<p>Le bilan de la journée est le plus lourd enregistré lors des manifestations de la &#8220;Nakba&#8221; (catastrophe), selon l’appellation dans le monde arabe de la création de l’État d’Israël en 1948 et de l’exode des Palestiniens qui s’en est suivi depuis 1998. Dans le plateau syrien du Golan, l’armée israélienne a ouvert le feu faisant deux tués parmi les manifestants palestiniens venus de Syrie qui avaient pénétré dans la partie occupée.</p>
<p>Il s’agit d’un des incidents frontaliers les plus graves entre les deux pays depuis la guerre israélo-arabe de 1973.<br />
Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a averti qu’Israël était déterminé à défendre &#8220;ses frontières et sa souveraineté&#8221; : &#8220;J’ai donné ordre à l’armée d’agir avec le maximum de retenue mais aussi d’empêcher que nos frontières soient forcées.&#8221; Dix personnes ont également été tuées à la frontière libanaise, où des milliers de réfugiés palestiniens s’étaient rassemblés dans la localité de Maroun ar-Ras, à un kilomètre d’Israël, selon l’armée libanaise. D’autre part, au moins 17 Palestiniens ont été blessés au poste de contrôle de Kalandia (Cisjordanie), à l’entrée de Jérusalem, et neuf autres à Hébron (sud de la Cisjordanie).</p>
<p><strong>Israël accepte de débloquer des fonds palestiniens</strong></p>
<p><strong> </strong>Israël a accepté de débloquer au profit de l’Autorité palestinienne des millions de dollars de recettes douanières et autres taxes prélevées en son nom, a annoncé dimanche un responsable palestinien.<br />
Israël avait bloqué ce mois-ci le transfert de quelque 300 millions de shekels (88 millions de dollars) à la suite de la conclusion par le président Mahmoud Abbas d’un accord de réconciliation avec le Hamas.<br />
Le ministre des Finances Yuval Steinitz a approuvé la reprise des transferts de fonds, précisant dans un communiqué qu’Israël a obtenu les garanties nécessaires que le Hamas qui administre la bande de Gaza ne profiterait pas de cet argent.</p>
<p>Un responsable au cabinet du Premier ministre palestinien Salam Fayyad a déclaré qu’ils avaient été informés par la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton et par l’émissaire au Proche-Orient Tony Blair de l’approbation du transfert par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.</p>
<p>vidéo du bilan des manifestations: <a href="http://www.youtube.com/watch?v=AHhWWuKkEV8&amp;feature=player_embedded" rel="shadowbox[sbpost-1673];player=swf;width=640;height=385;">http://www.youtube.com/watch?v=AHhWWuKkEV8&amp;feature=player_embedded</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: Al faraby, le 16/05/2011</p>
<p>&nbsp;</p>
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